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Queen H. │Tu ne peux prendre la reine, c’est la reine qui te prend »

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Queen H.
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MessageSujet: Queen H. │Tu ne peux prendre la reine, c’est la reine qui te prend » Jeu 4 Aoû - 18:09

© hako

Helena Audrey GREENWALD
feat. Leighton Meester


« Les contes de fées ont-ils réellement été inventés pour être un jour réalisés ? »


Carte d'identité

18 ans
5 novembre, Manhattan
Upper East Sider
Lettres, Première année, Columbia
Célibataire en quête du prince charmant
Queen H.
Vous &&. le vice

Tabac ? OUI – NON
Alcool ? OUI – NON
Drogue ? OUI – NON
Première fois ? OUI – NON
Comment êtes-vous en amour ? Derrière le jeu j'aime éperdument.
Que pensez-vous de Gossip Girl ? J'aime qu'ils sachent que je suis la reine, ce que GG peut m'aider à accomplir. Elle peut d'ailleurs être une arme redoutable, si l'on sait s'en servir. Néanmoins, elle peut également être à la source de mes pires souffrances...

Le récit de ma vie,
ce que vous avez le droit de savoir, et que vous vous devez de savoir


New York, New York… Et mon magnifique îlot de Manhattan. Je dis « mon » car c’est bien assurément moi qui y règne. Je suis la reine de l’Upper East Side, et, si vous n’étiez pas passé par là, jamais vous n’auriez eu aucune chance de vous tenir assez près de moi pour réussir à m’aborder, et à entendre le son de ma voix. Je suis Helena Audrey Greenwald, une Guilded Youth.

Si vous avez la chance de résider à New York, ou plus précisément Manhattan, vous devez sûrement déjà avoir entendu parler de ma renommée, que je cultive depuis le collège à vrai dire. Ou bien serait-ce depuis que j’ai posé pour la première fois un pied sur le sol ? Comment vous l’expliquer tant cela est flagrant pour moi, je suis une Greenwald, et ce nom fait et a toujours fait partie de l’élite. Si vous aviez un tant soit peu de culture, peut-être sauriez vous que le nom d’Helena, dérivé d’Hélène, a un lourd passé derrière lui, un des plus glorieux en réalité. Hélène fut celle pour qui la guerre de Troie commença, et fut sacrée plus belle des femmes, devançant Athéna, déesse de la guerre et de la sagesse, et Aphrodite, déesse de l’amour. Elle reçut la pomme d’or et déchira les peuples et les héros. Achille y perdit son talon, et Ulysse son bon retour. Sa beauté était sans pareille et les hommes se sont tant et maintes fois battus pour elle. La mythologie, un conte de fée, vous dîtes ? Mais voyons, que serait la vie sans conte de fée ! Et c’est bien un des avantages de faire partie de l’élite que de pouvoir concrétiser ces contes, et les faires devenir réalité. Il est vrai que l’argent réalise une grande part du bonheur, et pourquoi pas tout le bonheur. Les histoires de jeunes filles nous font vivre, mais il est encore meilleur de les vivre.

Si je devais être Cendrillon, ma marraine serait sûrement ma carte de crédit. Et, bien sûr, je n’aurais jamais eu à écumer les tâches ingrates. Non, je suis depuis ma naissance princesse, et ai mes propres domestiques. A la place des fripes, je porte du Chanel, Prada et Dior. Après tout, être princesse signifie aussi être un modèle, un idéal pour ceux qui ne sont que plus bas. Il s’agit d’un monde propre, et différent de tout autre. Un monde qu’il est difficile d’accéder tant celui-ci est élitiste. Mais plus que l’argent, il impose un rôle qui nécessite de la trempe, et que le commun de Manhattan, ou, pire, de Brooklyn, ne saurait remplir. Une tâche à plein temps, mais qui apporte tellement d’avantages. Néanmoins celle-ci nécessite un bon nombre de ce que certains pourraient qualifier de contraintes… Quand vous avez ce statut, vous avez des obligations, dont celles de modèle. L’intégrité, la prestance, le sourire, la mode, tout un idéal qu’il faut incarner. Pour le meilleur et pour le pire.

Mais je m’égare. Ma vie est parfaite. Elle a toujours été et sera toujours un conte de fée. J’ai toujours eu ce que je désirais, et, à vrai dire, je désire toujours ce qu’il y a de mieux ; être une princesse et avoir des goûts de luxe vont bien sûr de paire. J’ai grandi avec une cuillère en argent dans la bouche, j’ai fréquenté les meilleures écoles, et j’ai toujours su m’y montrer la meilleure. Mes résultats sont toujours excellents, mon attitude irréprochable, mes goûts et mes choix sans conteste. Tout le monde voit en moi une futur femme de Manhattan à la carrière la plus épanouie, et sans doute une des plus enviée. J’ai un avenir à bâtir, et un avenir des plus brillants, devant lequel, bien entendu, aucune barrière ne se dresse. Après tout, je suis une Greenwald, et les femmes de notre famille se sont toujours démarquées et ont toujours réussi à s’élever. Est-ce que la réussite et la gloire peuvent s’emparer de la génétique ? A croire que ceci pourrait être possible.

Une faille dans cette histoire ? Une faille dans cet idéal et ce paraître exhibé ? Oh, comme j’aimerais que vous ayez tort…
à s u i v r e


Partie HRPG

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Dernière édition par Helena A. Greenwald le Jeu 4 Aoû - 18:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Queen H. │Tu ne peux prendre la reine, c’est la reine qui te prend » Jeu 4 Aoû - 18:10

Les apparences sont souvent trompeuses. Je pense que c’est une règle que chacun devrait connaître, car elle est vérité pour chacun d’entre nous. Derrière nos carapaces se cache toujours un lourd fardeau, fardeau que cependant tout un chacun se résout à engloutir au plus profond de son âme, avec l’espoir qu’il ne ressorte jamais. Mais, bien entendu, tout est toujours loin d’être aussi facile.

Le récit de ma vie
Ce que vous n'auriez jamais eu à savoir; Chapitre I, une famille désunie

Cendrillon. J’ai toujours, en réalité, été un plus proche d’elle que je pensais bien le croire. Mais quand je parle de proximité, j’entends avec la première Cendrillon, et non pas la princesse. La laissée pour compte, c’est ce que je suis.

« Maman ! Maman ! » Une petite tête brune court à vive allure dans toute les pièces de son grand château. « Maman ? » Non, elle n’abandonne pas, elle continue à ratisser chaque pièce, l’une après l’autre, espérant toujours que ce n’est qu’une partie surprise de cache-cache. « Maman ! » Tant que le sourire est là, l’espoir reste. « Maman ! » …Jusqu’à ce que la réalité rattrape le jeu, encore et toujours. « Mademoiselle, votre maman est partie ce matin. Elle ne sera pas là de la journée. » La petite se fige devant la nouvelle apportée par la domestique. Sa mère est partie, encore une fois. Encore une fois elle n’en fut pas prévenue, encore une fois elle reste seule, sans elle. Chaque jour est encore un tour du couteau dans la plaie. Un éclair s’anime dans ses yeux, très vite, très fort, son cœur se met à battre. Bouche bée, elle tourne les talons et cavale les escaliers en direction de sa grande chambre, bien trop grande pour elle. Elle s’engouffre sous les draps, un léger frisson, mais aucune larme. Elle s’est juré de ne plus pleurer. Elle s’est juré d’être forte.

« Aujourd’hui, j’ai 12 ans. » Avec fierté, la petite sourit devant ce magnifique, et toujours bien trop grand, gâteau d’anniversaire, peinturluré de rose. Avec sa domestique elle a décoré le château. Avec sa domestique elle attend, en gardant le sourire, en gardant l’espoir. Elle attend que sa mère soit là, pour son anniversaire. Mais encore une fois, les minutes, les heures s’écoulent, et le sourire devient difficile à conserver. « Rose, maman ne viendra pas, n’est-ce pas ? » « Mais voyons mademoiselle, il reste encore quelques heures avant la fin de la journée… » « Non ! Tu le sais mieux que personne, Rose. Maman ne viendra pas. Maman n’est jamais là. Maman n’a jamais été présente à tous ces anniversaires qu’on mettait au point toutes les deux. » La petite tête brune se baisse, ses yeux se ferment un moment. « Maman ne m’aime pas. » « Mademoiselle… » « Et je n’aime plus maman. »
« Aujourd’hui, j’ai 12 ans. Aujourd’hui, ma vie se détache de celle de maman. » La petite tête se redresse, se tourne vers la femme à ses côtés, un sourire pointe sur son visage. Et sur sa joue une larme coule.

Ma mère… Je ne saurais même pas vous dire quel timbre a sa voix. Elle n’a jamais été présente pour moi quand j’en avais besoin, et quand une mère se devait d’être là. Elle courait bien trop après sa jeunesse. C’est pour cette raison qu’elle a toujours privilégié ses multiples conquêtes à sa fille. Combien de fois était-elle rentrée, les bras chargés de paquets dont je n’avais que faire, et me présentant un homme qui restera toute ma vie un inconnu ? Il faut dire que j’ai arrêté de compter depuis bien des années. L’amour ne se rachète pas avec des cadeaux, et encore moins avec des hommes attrapés à droite et à gauche, qui étaient responsables de ce manque de tendresse et de proximité maternelle qui a toujours été le mien, et qui, de plus, étaient assimilés, selon elle et sa manière de me les mettre devant les bras, à de nouveaux pères. Je ne voulais pas de nouveaux pères. Je voulais mon père ; mais cela, elle n’aurait jamais pu me le donner, si tant aurait été qu’elle le comprenne un jour. Maman connaissait et savait très peu de choses de moi, elle n’y avait jamais été attentive. Et il faut dire que je ne connaissais que très peu de choses de ma mère en dehors de ses absences à répétitions et de ses hommes. Pourtant, c’était une femme tellement respectée dans la haute société. Mais c’était parce que personne ne la connaissait comme je le faisais ; parce que personne ne voyait cette facette d’elle qui me privait d’une mère depuis ma naissance.

Mon père, un inconnu parmi d’autres, mais dont j’avais l’image d’un visage, à jamais gravé dans ma petite tête. Une photo de lui me tenant, bébé, dans ses bras ; c’est tout ce que j’avais jamais eu de lui. Pour maman il avait été un homme comme tous les autres qu’elle me présentait, un grand sourire aux lèvres, après un mois d’absence. Mais pour moi il représente un idéal, un rêve. Mais il avait réalisé bien trop vite ce que pour ma part j’avais mis douze années à assimiler, et il était parti. Il m’avait abandonnée alors que je n’étais qu’une enfant, une très petite enfant. Néanmoins, face à cette mère qui, je le savais, ne pourrait plus jamais et ne m’avait jamais apporté ce dont j’avais besoin, ce père représentait un espoir. Certes, un espoir très intériorisé, un espoir fantasmé, un rêve de jeune fille, tel un grand et fort prince charmant qui pourrait être capable de me délivrer de la mauvaise reine… Mais un espoir tout de même.


Dernière édition par Helena A. Greenwald le Ven 5 Aoû - 17:08, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Queen H. │Tu ne peux prendre la reine, c’est la reine qui te prend » Jeu 4 Aoû - 18:10

Chapitre II, la théorie du complot

L’arrivée au lycée, de nouvelles opportunités, de nouvelles possibilités. Commencer à se construire pour le futur, et commencer à être soi, ou, du moins, ce que l’on veut que les autres en voient. Le lycée, le moment de la vie propice à se creuser une place, ou un piédestal dans la société, et plus précisément la haute société, l’Upper East Side. Car, quand on domine sur l’Upper East, on domine tout New York. N’ayant jamais eu la place tant rêvée au sein de ma propre famille, il allait de soi pour moi que je devais avoir la meilleure dans l’établissement scolaire que je fréquentais, si ce n’est dans Manhattan. Et il était évidemment tout aussi logique qu’il ne faille rien laisser paraître de ce passé et de cette vie, ma vie, ce que j’en cachais. La moindre faille peut être fatale. Et je l’ai compris assez vite.

« Salut, je m’appelle Morgan Hartnett. Enchantée de faire ta connaissance, Helena, c’est bien ça ? » Premier jour, première séduction, la belle brunette eut de quoi être flattée. « Oui, oui, c’est bien moi. » « J’ai pas mal entendu parler de toi. Tu es célèbre dans l’Upper East Side, n’est-ce pas ? Je t’offre un verre après les classes. » Les yeux pétillants et le sourire béat aux lèvres, Helena était comblée. Quoi rêver de plus pour la princesse de Manhattan que cette jolie courtisane ? Mais… Courtisane, ou amie ? Car ce que la belle brune n’avait pas encore compris, c’est qu’il ne fallait jamais mélanger ces deux statuts. Morgan se rapprocha très vite d’Helena, trop vite. Et la jeune princesse de l’Upper East ne savait pas encore que son statut était un de ceux qui se défendent.

« Helena, j’aimerais te présenter Aaron. » Derrière Morgan s’avançait un jeune homme portant un smoking, les cheveux bruns impeccablement coiffés, le regard sûr de lui et ténébreux, un sourire au charisme certain, prestance, classe. Mais qui était donc ce mystérieux jeune homme qui fit battre d’une pulsion encore inconnue le cœur de notre belle princesse ? Les deux nouveaux entrés vinrent s’assoir en face de la belle. Un sourire en coin, plus que douteux, anime le visage de Morgan. « Il est le cerveau de l’opération. » « Quelle opération ? » « La livraison dont je t’ai parlé, chérie ! » Une curieuse affaire qui nécessitait une riche et influente passeuse, au sein même de Manhattan, sans aucune surveillance. Helena était l’actrice idéale pour le rôle. « Mais qu’est-ce que je dois livrer déjà, Morgan ? » Sourires. Incrédulité de la brunette. Aaron n’eut qu’à claquer des doigts et un sac à main fut déposé sur leur table. Helena s’en saisit et découvrit avec stupeur et appréhension son contenu : deux ou trois centaines de petites pilules bleues et blanches. « De la drogue ?! C’est ça que je dois livrer ?! » « Chut. Il ne s’agit pas de le crier sur tous les toits. » Devant la courte panique de la princesse, ce garçon venait de répondre avec un tel calme, et tout à la fois une telle fermeté qu’Helena en eut le souffle coupé. Il inspirait tellement confiance, il avait l’air tellement sûr de tout. Tellement fort. La belle se ressaisit, elle plongea son regard dans celui d’Aaron. « Excuse-nous, il faut que je parle avec Morgan. » Elle attrapa son amie par le bras et la traina vers le bar, vide. « C’est quoi cette histoire ? Jamais je n’avais pensé que je devrais livrer de la drogue à quiconque. Tu m’avais dit que c’était pour aider ta famille ! » Rire de sarcasme. « Ecoute, Helena, si tu te désistes, je fais tomber ton nom. Tu comprends ? » Bien sûr qu’elle comprenait. Elle venait de comprendre qu’elle avait franchi une limite, qu’elle avait ouvert sa vie à une inconnue. Si la société mondaine de New York venait à apprendre l’histoire qu’elle vivait depuis son enfance, et que sa mère avait dieu sait comment réussi à cacher, la réputation de sa famille serait terminée, et avec elle sa propre réputation. Chaque famille a ses secrets; et il est toujours meilleur qu'ils restent au sein de celle-ci. Il fallait éviter ça, mais il était hors de question qu’elle, une Greenwald, se résolve à traiter avec une affaire de drogue. Pour son éthique, pour son nom, pour son père. Elle comprit que si elle voulait continuer à vivre dans ce monde, elle devait prendre les armes. C’était elle la princesse, et personne ne lui marchait sur les pieds. Il était de son devoir de le faire savoir haut et fort. Mais comment ?

Contre toute attente, Morgan n’avait eu aucun scrupule à se servir, ou, du moins, vouloir se servir de la princesse. Et cette dernière comprit que le scénario pouvait se reproduire avec n’importe qui. Chacun souhaite servir ses intérêts, et, selon eux, tous les moyens qui pourraient permettre d’atteindre le but visé sont bons à être utilisés. Le fameux gala mondain durant lequel devait s’effectuer la transaction arriva. Et Helena avait accepté l’affaire, du moins était-ce ce que pensait la manipulatrice à ces côtés. Le sac qui avait auparavant été déposé sur la table se tenait à son bras.

Toute la
haute était présente, ceci voulant aussi dire les parents de Morgan, et Helena comptait bien entendu se servir de ce détail pour rendre efficace son plan. Oui, elle avait le bon sac au bras, mais la drogue avait été furtivement dissimulée dans celui de l’instigatrice, laissé aux vestiaires. Mais ceci était bien entendu trop peu suffisant… C’est pourquoi notre princesse, par un sublime tour de passe-passe, s’empara du porte feuille de Mme Hartnett pour le placer aux côtés de la drogue, dans le sac de sa fille chérie. Mais laisser l’histoire se dérouler seule ainsi sans forcer les choses aurait été bien amateur… « Mme Hartnett, excusez-moi, puis-je vous parler un instant ? » « Bien sûr, Helena. Je suis si contente que ma fille se soit faite une aussi bonne amie que toi. Vous passez beaucoup de temps ensemble, n’est-ce pas ? » « En effet, Mme Hartnett, et c’est pour cette raison que je me dois de vous prévenir… Oh, ce n’est qu’un soupçon, mais… » « Voyons, de quoi parles-tu, Helena ? » « C’est à propos de Morgan… Je me demande si… » « Quoi ? Qu’a-t-elle fait ? » « Je crois qu’elle a des problèmes de drogue, Mme Hartnett. » « Quoi ? Voyons, c’est impossible. Ma fille n’aurait jamais ce genre de problème. » « Vous avez raison, j’ai sûrement dû me tromper. Je vous laisse, profitez bien de votre soirée ! » La machine était en route. Prise de doutes, la mère de Morgan descendit discrètement aux vestiaires, vérifier le sac de sa fille. Bien entendu, ce qu’elle trouva la mis dans un état bien second, colère, doutes ; elle avait fait confiance à sa fille… et c’est ainsi qu’elle dilapidait son argent ? Il suffit d’un coup d’œil pour provoquer le drame. Sa colère contre sa fille éclata sans contenance, et très déplacée, en plein milieu du gala, offrant à tous le sublime spectacle dont la metteuse en scène se délectait. Une des familles les plus huppées de la haute société qui s’ébranle devant une foule entière, au milieu d’un des plus importants galas de charité de l’année ; l’affaire ne pu que faire les gros titres « L’HERITIERE DE LA FAMILLE HARTNETT : JUNKIE ? »

Qui est pris qui croyait prendre.



Dernière édition par Helena A. Greenwald le Mar 23 Aoû - 20:57, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Queen H. │Tu ne peux prendre la reine, c’est la reine qui te prend » Jeu 4 Aoû - 18:10

« Hum… Pas mal pour une débutante. » Lorsque la princesse se retourna, ce fut le regard brun d’Aaron qu’elle croisa. « Pardon ? Tu étais pourtant à l’origine de tout ça. » Un petit rire étouffé de la part du beau brun se fait entendre. Sans s’enticher des paroles de la brunette, il plongea son regard au fond du sien et lui jeta ces paroles avec un sourire « Morgan fut exactement ce genre de peste à gros potentiel qu’il me fallait pour tromper l’ennui. Je me laissai bercer par son idée sensée m’occuper le temps d’une soirée. Et grâce à ça j’ai trouvé bien meilleure distraction, à la hauteur de mes espérances. »

Chapitre III, le prince charmant existe mais n'est pas celui que l'on rêvait être

Dès le moment où je croisai le regard d’Aaron, je compris le poids qu’il pesait, cet impact sur les autres, cette manière de regarder autour de lui et de s’adresser aux gens. Bien entendu, j’avais eu vent de lui. Il y a quelques années déjà, un des plus riches héritiers de Manhattan, fils de parents aux affaires en or, et pourtant en dehors de toute préoccupation sérieuse. Sa réputation le devançait dans notre cercle très fermé : sexe, drogue, alcool… Un quotidien en dehors de la morale. Un quotidien qui me répugnait et m’attirait tout à la fois, comme une attraction interdite et dès lors beaucoup plus excitante… Il était tout à la fois comme une bête et un prince, qui m’était apparu au milieu des badauds. Quelqu’un de la même trempe que moi. Alors je buvais ses paroles, fascinée, et pourtant je sentais qu’il était parfaitement conscient de cette attraction qu’il exerçait sur les autres ; et plus particulièrement sur moi à ce moment. Il me flattait, et j’aimais ça venant de lui.

« Puis-je t’offrir un verre à l’écart de toute cette foule ? » Lorsque le prince se pencha pour poser ses lèvres sur la main de la princesse, celle-ci ne put qu’accepter avec ravissement l’invitation. Ils se dirigèrent à l’extérieur du bâtiment où une limousine noire les attendait. Un chauffeur vint ouvrir la portière et les deux lycéens s’enfoncèrent dans le véhicule. Lorsque celui-ci s’ébranla, Aaron s’empara d’une bouteille de champagne qu’il ouvrit et de deux coupes qu’il remplit. « A cette belle manche que tu as remporté ce soir, princesse » « ‘Manche’ ? » « Tu ne croyais tout de même pas que cette histoire allait s’arrêter là ? Tôt ou tard Morgan reviendra à l’assaut, et tu devras t’y préparer… » « … Et je serai prête. » La belle avait parlé avec assurance et conviction. Les deux se regardèrent un instant puis sourirent avant de poser les lèvres sur leurs coupes.

Les verres se vidaient, et se remplissaient aussitôt. Bientôt le temps n’avait plus emprise sur l’euphorie des deux jeunes. Helena était grisée par sa première grande victoire, par l’alcool, et par l’intérêt cuisant que lui portait le jeune homme à ses côtés. Aaron, quant à lui, avait des idées bien plus précises en ce qui concernait la demoiselle. La limousine roula pendant un lapse de temps indéterminé mais qui leur sembla infini. Soudainement celle-ci se stoppa et la portière s’ouvrit. La lumière extérieure les éblouit quelques instants puis ils sortirent du véhicule en titubant et se retenant l’un sur l’épaule de l’autre, riant.
« Cet hôtel appartient à mes parents. Et je n’ai certainement pas l’intention de te laisser rentrer chez toi dans cet état… » Il passa son bras autour des hanches de la brunette et commença à avancer en direction de l’entrée du bâtiment.

Passée la porte de la suite d’Aaron, celui-ci se rendit au bar pour servir deux verres puis retourna aux côtés d’Helena et lui tendit l’alcool. Au moment d’attraper le verre, les doigts fins de la brunette le laissèrent distraitement tomber à terre, le liquide se rependant sur le sol. Néanmoins aucun des deux ne bougea pour le récupérer ; tous deux étaient absorbés par le regard de l’autre. Pas un son ne filtrait au travers des baies vitrées donnant sur Manhattan, qui offrait une vue grandiose des lumières de la ville, ou au travers des cloisons de l’hôtel. Seul se faisait entendre le son de leurs respirations, légèrement irrégulières selon les effets de l’alcool. Alors, dans cette pièce où plus rien ne bougeait, ou plus rien ne se faisait entendre et où plus rien n’existait, Aaron se pencha, lentement, vers le visage d’Helena. Bientôt ses lèvres se posèrent sur les siennes, puis, après un instant d’hésitation, Helena répondit à son baiser avec vigueur, faisant courir ses mains sur la nuque du bel Apollon. Dom Juan posa son verre sans y faire trop attention, puis embrassa de ses mains les hanches de la poupée. Bientôt son étreinte se resserra, il repoussa la demoiselle jusqu’à la porte où il la plaqua, descendant ses mains sur ses cuisses si douces, tout en dévorant son cou. Il ressentit alors le besoin de la posséder, comme il ne l’avait jamais ressenti. Le besoin d’entendre le souffle de sa partenaire à son oreille et de tenter de toujours le rendre plus fort, plus bruyant. L’envie d’enfoncer ses ongles dans la peau douce et chaude d’H. Ses mains remontèrent le corps féminin jusqu’aux épaules où, doucement, elles firent tomber les bretelles de la robe de bal sur les bras fins… C’est à ce moment qu’Helena se figea.


En dix-sept années d’existence, jamais je n’avais rencontré quelqu’un pour qui j’éprouvais une si grande fascination, et une si grande excitation. A ce moment je voulais Aaron plus que tout, mais je compris soudain que si je m’abandonnais à lui ainsi, je ne conterais que parmi ses multiples conquêtes… Et je suis bien trop fière pour ça. « Si tu me veux tu devras jouer. » Je ne sais pas si ce sont les véritables mots que j’ai prononcé, mais ce sont ceux qui trottent comme un écho dans mon crâne. Lorsque je passai la porte, il affichait ce regard déconcerté, mais quelque chose dans ces yeux, une étincelle, me fit comprendre que le jeu l’excitait, et qu’il serait prêt à jouer. J’avais envie qu’il s’abandonne à moi et de m’abandonner à lui. Mais il fallait qu’il comprenne que j’étais à sa hauteur, et que si je devais l’avoir, je devais l’avoir entièrement. Il doit se livrer à moi, il doit ramper à mes pieds. Et quand j’estimerai qu’il aurait remporté avec succès le jeu, alors je me donnerai à lui.


Dernière édition par Helena A. Greenwald le Ven 5 Aoû - 17:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Queen H. │Tu ne peux prendre la reine, c’est la reine qui te prend » Jeu 4 Aoû - 18:52

Bienvenue & Bonne Continuation à toi ^^
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MessageSujet: Re: Queen H. │Tu ne peux prendre la reine, c’est la reine qui te prend » Jeu 4 Aoû - 18:57

(re)bienvenue Razz.
J'ai hâte de voir ce que tu nous as préparé pour ce personnage Smile.

_________________

Qu’y a-t-il dans un nom ?

Gave it all away for a memory and a quiet lie Juliet, when we made love, you used to cry, you said, "I love you like the stars above, "I love you till I die" there's a place for us, you know the movie song when you gonna realize, it was just that the time was wrong, Juliet ?
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MessageSujet: Re: Queen H. │Tu ne peux prendre la reine, c’est la reine qui te prend » Jeu 4 Aoû - 18:59

On dirait bien que Gossip Girl va devoir très vite apprendre ce nom 'Helena Greenwald', car il semble qu'une nouvelle reine va débarquer dans les beaux quartiers ! ^^
Bienvenue dans ce monde de commérages !
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MessageSujet: Re: Queen H. │Tu ne peux prendre la reine, c’est la reine qui te prend » Jeu 4 Aoû - 21:38

Merci à vous ♥
J'espère ne pas te décevoir, Lexis, j'prévois un bon petit truc de névrosée que j'espère avoir le temps de faire avant de partir en vacances ; )
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MessageSujet: Re: Queen H. │Tu ne peux prendre la reine, c’est la reine qui te prend » Aujourd'hui à 0:03

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