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Je préfère avoir un petit peu de toi même si ça fait mal, plutôt que rien du tout. (Nathanaël)

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MessageSujet: Je préfère avoir un petit peu de toi même si ça fait mal, plutôt que rien du tout. (Nathanaël) Sam 12 Fév - 23:20


Je préfère avoir un petit peu de toi même si ça fait mal, plutôt que rien du tout.

@ lj

Ce soir, Esfir était simplement partie pour aller travailler dans ce bar miteux qu'elle haïssait. Elle avait prévu de danser pour ces ivrognes et de rentrer chez elle sans plus tarder, elle avait imaginé que ce soir elle serait rapidement au chaud chez elle au fond de sa couette certainement au milieu des sanglots. Pourtant, rien ne s'était déroulé de la sorte. Elle était bien partie travailler, elle avait fait ce qu'elle devait mais, elle ne s'attendait pas à la « visite » de celui qui faisait couler ses larmes par son absence. Elle n'avait pas prévue de croiser le chemin de Nathanaël son amour perdu. Comme quoi, la vie était pleine de surprise, bonne et mauvaise. Celle-ci, elle ne savait pas vraiment où la placer. Pour cause, le début avait été compliqué mais, maintenant elle était à ses côtés pour se rendre dans son appartement. Ça lui semblait fou, d'aller chez lui, elle ne savait pas trop si elle avait bien fait d'accepter que la soirée se prolonge, en même temps elle ne voulait pas le quitter. C'était si compliqué et elle n'avait plus aucune envie d'écouter son coeur ou son cerveau, elle n'en pouvait plus, elle était épuisée par tout ceci, elle voulait se contenter d'être avec Nathanaël.

Dès lors qu'elle se retrouva devant la bâtisse, Esfir était soudainement plus timide, gênée par l'idée d'aller chez lui, dans son appartement. La peur ? Peut-être bien oui, elle n'en savait trop rien mais, s'il n'avait pas été à ses côtés elle aurait fait demi-tour dans la seconde. C'était elle qui avait demandé un endroit chaud, à force de rester sur ce parking, elle avait fini par ressentir la fraîcheur des nuits New-Yorkaise. Bien sûr, pour qu'elle soit plus rassurée, ils auraient pu aller chez elle mais, pour Esfir cette solution était finalement bien pire, même inenvisageable. Tout d'abord, elle vivait encore avec ses parents et elle préférait nettement se retrouver seule avec Nathanaël. Puis, il y avait une autre raison, les murs de sa chambre étaient encore décorés de photos appartenant au passé et Nathanaël était présent sur pas mal d'entre elles. Quand elle y pensait, elle se disait que tout ceci était vraiment pitoyable. Cela faisait quatre ans qu'elle les avait accroché, quatre ans qu'elle pleurait devant et qu'elle ne daignait pas à les jeter. Elle avait besoin de se rappeler que ce passé était bien réel. Tout ceci n'était pas qu'une illusion. Soit, elle suivait Nathanaël dans le plus grand des silences.

Elle était toujours aussi intimidée son esprit voulant fuir alors que ses jambes suivaient le beau brun vers son appartement. Il devait certainement la sentir apeurée mais, elle n'arrivait pas à être à son aise, même sa démarche habituellement si assurée était bien plus hésitante. La rouquine se décida à attraper la main de Nathanaël, elle se sentait mieux ainsi, autrement, elle partait en courant.

Le jeune homme entra la clé dans la serrure afin de pouvoir pénétrer dans son appartement avec la douce Esfir qui n'était pas plus rassurée. Il mit les pieds dans sa demeure entraînant la poupée rousse sur ses pas. Instinctivement, elle ne pu s'empêcher de regarder partout autour d'elle. On pouvait dire que l'appartement était plaisant et spacieux. Vraiment, un lieu très moderne et design tout à fait au goût de la jeune Esfir. Il faut dire que cette dernière avait en goût très prononcé pour la mode et cela avait développé chez elle une dégoût des choses ternes et vieillottes, elle préférait de loin le monde moderne même si dans la mode, tout n'était que recyclage du passé, ou presque. Elle s'avança un peu dans l'appartement, toujours plongée dans ses contemplations, elle approuvée définitivement avec le salon et la cuisine américaine. « J'adore ton appart' » lâcha-t-elle en pivotant vivement vers lui pour enfin se replonger dans ses yeux bleus.

Elle se perdait dans la contemplation de son apollon, tout à l'heure, dans l'obscurité, elle n'avait pas pu l'observer comme elle le souhaitait, maintenant, elle en avait l'occasion. Il était toujours aussi séduisant, physiquement Nathanaël l'avait toujours fait craquer, elle lui avait trouvé un charme particulier bien avant de tomber amoureuse de lui, il était le genre de mec qui plaisait à toutes les femmes normalement constituées. Esfir n'échappait pas à cette règle. Se perdant dans le bleu de ses yeux, elle se surprenait à afficher un magnifique sourire angélique. Elle n'avait pas affiché un beau sourire comme celui-ci depuis un bon moment et elle semblait avoir laissé s'échapper toute sa peur et son appréhension. Elle ne pensait plus à rien même pas au fait qu'elle avait probablement fait couler son maquillage en pleurant tout à l'heure, elle s'en foutait de toute façon parce qu'à cet instant rien ne comptait plus que le fait d'être totalement seule avec Nathanaël. La rouquine se rapprocha légèrement de son amant, sans le moindre mot, elle avait envie d'un contact avec lui mais, elle restée immobile n'osant plus rien pour le moment. Peut-être que la peur avait reprit le dessus finalement, ou alors, elle voulait simplement le laisser faire.
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MessageSujet: Re: Je préfère avoir un petit peu de toi même si ça fait mal, plutôt que rien du tout. (Nathanaël) Lun 14 Fév - 18:31



L'amour subsiste. Les années passent et pourtant il reste là encré quelque part au fond de son être, caché et en sommeil attendant qu'elle revienne faire renaitre cette flamme qui avait commencé à s'éteindre. Il s'était contenté du plaisir qu'il pouvait ressentir auprès d'autres femmes, il s'était donné l'illusion de pouvoir vivre sans amour et sans attachement. Une illusion qui avait pris fin lorsqu'il avait croisé son regard. La prunelle de ses yeux dansant au milieu d'ivrogne de bas étages, de pauvres hommes qui étaient comme lui, perdu et sans aucun repère, s'attachant seulement à un liquide alcoolisé et aux comptoires de bars minables. Elle était là, prisonnière de cet endroit enfermé par l'amour qu'elle ressentait encore pour lui. Il était là, prisonnier d'un amour qu'il avait essayé de fuir et qui finalement l'avait rattrapé. Désemparé, il l'avait était submergé d'une certaine haine, mais il n'avait pas fuis. Il était peut-être censé le faire, une nouvelle fois, mais il n'avait pas pu s'y résigné et il l'avait attendu sans vraiment vouloir qu'elle vienne dehors à sa rencontre. Elle était venue. Dehors, sur ce parking près de ce bar.

Esfir. La somptueuse Esfir. L'amour qu'il ressentait pour elle autrefois l'avait obliger à fuir, sans aucune explications. Il avait voulu protéger son coeur et le sien d'une éventuelle déchirure, qu'il avait finalement provoqué lui-même. Triste histoire, idioties de jeunesses et amères regrets. L'atmosphère avait été electrique pour s'adoucir par la suite après quelques explications et il avait laissé parler son coeur pour la première fois en quatre ans son coeur prenait la parole. Battant à vive allures, tambourinant lui faisant un mal de chien. Il le lui devait et il se le devait également à lui-même. Nathanaël était heureux au fond de lui, mais la peur était toujours là non loin de lui, près à surgir et à tout boulversé. Il n'avait pas le droit d'avoir peur, pas maintenant et encore moins avec elle. Esfir avait été son premier amour et l'unique à son coeur. Elle lui avait fais perdre la raison et elle continuait encore en cette fraîche soirée. Il avait touché, caressé et sentit tout ce qu'il avait perdu. Des gestes qui lui rappelait combien il l'avait aimé et qu'au fond de lui il l'aimait toujours, bien qu'il avait le sentiment de la haïr tout autant. Les pensées du l'artiste s'entre-choqué et entre son coeur et sa raison il ne savait qui choisir pour le moment. Cependant, il avait décidé de poursuivre cette soirée boulversante et surprenante à la fois. Connaitre ce petit bout de femme, la redécouvrir et peut-être même l'aimer à nouveau de tout son être, jusqu'à en crever de bonheur. Il n'avait aucune idée de ce que lui réservait son futur et encore moins si elle en ferait réellement partie..

Nathanaël & Esfir étaient en train de se diriger vers l'appartement du garçon. Il avait passé son bras autours de sa taille, la serrant contre lui pour qu'elle n'ait pas trop froid, mais surtout pour qu'il ait une raison d'être près d'elle. Il n'avait aucune idée de comment il devait se comporter avec elle. Ils n'étaient pas un couple, pas même des amis et pourtant ils étaient déjà si proches, il avait besoin d'être tactile avec elle. Un besoin qu'il ne pouvait pas refoulé aussi facilement qu'il l'aurait certainement voulu. Ils se rapprochaient peu à peu de l'endroit où vivait l'artiste et Nate la sentait légèrement hésitante, peut-être timide ou appeuré. Esfir avait attrapé sa main et d'un geste rassurant il ressera celle-ci au creux de la sienne. Ils étaient à présent devant l'endroit tant redouté de la Belle et alors qu'il enfonçait la clef dans la serrure et s'était tourné vers la jeune femme et avait esquissé un léger sourire avant de l'invité à pénétrer à l'intérieur. Refermant la porte derrière eux il avait rapidement présenté les lieux à celle qui avait ravivé la flamme de son coeur. En parfait gentleman il prit les affaires de la Belle et les déposa dans sa chambre, avant de revenir vers elle, juste à temps pour l'entendre dire quelques mots.
▬ J'adore ton appart' » Il était content d'entendre qu'elle aimait l'endroit où il vivait depuis un petit moment à présent. Apparemment ils avaient toujours les même goûts où du moins pour l'intérieur et la décoration. Pour la remercier il avait simplement soufflé un petit ▬ Merci » avec un mince sourire presque géné.

Immobile, il l'observait et détaillé chaque détails. Il avait remarqué qu'elle avait fais de même, ce qui l'avait amusé intérieurement. Esfir avait toujours été la perfection à ses yeux et son esprit avait toujours gardé son image, dans un coin de sa tête. Il n'avait pas oublié à quel point elle pouvait être belle, à quel point il lui était impossible de résisté à elle. Cependant il devait contenir cette tentation. Finalement les minutes s'écoulaient et elle s'était rapproché légèrement de lui avec ce sourire qui le faisait craqué d'autant plus. Discrètement il s'était mordillé la lèvre, peut-être pour retenir quelques paroles qui ne devaient pas être dites ou se retenir de poser ses lèvres sur les siennes. Nathanaël lui prit délicatement la main avant de l'emmené vers le canapé du salon et de la faire asseoir près de lui. Près l'un de l'autre il ne pouvait s'empêché de poser l'une de ses mains sur le visage de la Belle, caressant de nouveau cette joue douce où ses lèvres avaient souvent l'habitude de se poser autrefois.
▬ Tu n'as pas changé. Tu arrives toujours à me faire autant succombé.. » Il eut un petit rire, après quoi il cessa tout contact avec la jolie rousse, se levant du fauteuil tout en passant sa main dans ses cheveux signe de gêne en quelque sorte. Il lui faisait à présent dos, ne voulant plus avoir à se perdre dans l'étendu de ses yeux parce qu'il savait que bientôt il ne pourrait plus s'en passer. Il devait résisté, mettre une barrière entre eux. Il n'en était pas capable, il le savait que trop bien. ▬ Je suis un très mauvais hôte, je ne t'ai rien proposer à boire ou à manger. Tu veux as besoin de quelque chose ? » Une façon de s'échapper de son emprise, bien qu'il n'avait qu'une envie retourner auprès d'elle et ne pas perdre une seconde de plus avec ces satanés formalités. Il avait plongé ses mains dans ses poches et s'était retourné vers elle. Un sourire accroché aux lèvres.
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MessageSujet: Re: Je préfère avoir un petit peu de toi même si ça fait mal, plutôt que rien du tout. (Nathanaël) Mer 16 Fév - 14:32


Dans la contemplation de l'appartement de celui qui fut son premier amour, Esfir constatait qu'en matière de décoration, ils aiment toujours les mêmes choses. Chez elle, tout était décoré par sa mère, l'appartement étant alors plongé dans une ambiance hippie, évidemment, Esfir appréciait la décoration de sa mère mais, ce n'était pas vraiment elle. Non, si la poupée avait eu son propre logement, nul doute que la décoration aurait été semblable à celle de son beau brun, en un peu plus féminin sans doute. Soit, Esfir espérait vraiment que ce n'était pas le seul élément qu'ils avaient encore en commun. Enfin, elle n'avait pas pu s'empêcher de le complimenter alors qu'il soufflait un petit « Merci » accompagné d'un sourire gêné. La jolie rousse, elle, affichait un beau sourire ainsi qu'un regard complice à son égard.

Après la contemplation du lieu de vie du bel apollon, elle s'était perdue dans celle du jeune homme lui-même. Il était vraiment magnifique, elle n'avait jamais oublié sa beauté même si ce n'était pas ce qui l'avait le plus marqué chez lui, elle devait admettre qu'il était toujours aussi séduisant. Nathanaël était aussi séduisant par son physique que par son esprit, du moins dans les souvenirs de la poupée rousse et ça c'était ce qui l'avait le plus marqué. Oui, finalement ce bel apollon était resté l'homme idéal, la perfection dans le coeur d'Esfir et ce, malgré le temps qui passe et la douleur de son absence. D'ailleurs, en ce moment même, elle se demandait vraiment comment elle faisait pour lui résister, elle ne se savait pas si forte, elle désirait plus que tout poser ses lèvres sur les siennes. C'était bien la pire erreur qu'elle pouvait faire ce soir, le meilleur moyen de tout foutre en l'air, l'embrasser. Finalement, c'était peut-être la peur de le perdre qui lui permettait de tenir face à cette intense tentation.

Le jeune homme s’empara de la main de la douce poupée avec délicatesse. Elle le laissa l’entraîner vers le salon, s’asseyant alors sur le canapé. La main de son amour perdu sur son visage la faisait presque frissonnait, il ne pouvait pas savoir à quel point de tels gestes faisaient naître en elle un nombre impressionnants de souvenir merveilleux. Il ne pouvait pas savoir l’effet qu’il lui faisait, le pouvoir qu’il avait sur la jeune femme. « Tu n'as pas changé. Tu arrives toujours à me faire autant succombé.. » il laissa un petit rire lui échapper, cessant tout contact avec Esfir pour finir par se lever. Il passa une main dans ses cheveux, gêné. La rouquine esquissa un tendre sourire avant de baisser les yeux et laisser quelques mèches tombaient le long de son doux visage, elle ne pouvait s‘empêcher de rougir. Avec n’importe quel homme Esfir aurait répondu du tac au tac avec une proposition plein se en sous-entendu, certainement aguicheuse mais, Nathanaël n’était pas n’importe quel homme. Alors, oui, son sourire et ses joues rougies furent ses seules réponses pour le moment.

Il lui faisait dos alors que la poupée ne le lâchait jamais du regard, étrangement, elle n'était pas gênée. En fait, il lui avait trop manqué pour qu'elle soit gênée de le regarder. « Je suis un très mauvais hôte, je ne t'ai rien proposer à boire ou à manger. Tu veux as besoin de quelque chose ? » Les civilités, Esfir n'y avait même pas pensé, en même temps, il ne lui manquait rien si ce n'est un contact avec lui. Il s'était retourné, Esfir pouvant admiré ce doux sourire sur ses lèvres qu'elle rêvait d'embrasser. Évidemment, elle ne fit rien. « Non merci, je n'ai besoin de rien. »
simplement de toi, ça c'est-ce qu'elle aurait voulu rajouter mais, elle s'était tût. Elle ne pouvait pas dire une telle chose alors qu'elle ne savait même pas qu'il était pour elle. Bien sûr il était son ex mais, les choses ne s'arrêtaient pas là, ce soir, dans l'appartement de Nathanaël, il n'était ni un ami ni son petit ami. Elle ne savait pas vraiment comment le considérer. Enfin, qu'importe, ça n'avait pas vraiment d'importance, elle devait simplement se maîtriser et ne pas céder à la tentation pourtant intense.

Enfin, elle lâcha son doux sourire du regard pour se perdre à nouveau dans ce qu'elle redoutait le plus, son regard. Elle se plongeait complètement dans son intensité. Le bleu de ses yeux était incroyablement troublant pour la jolie rouquine, elle était bien incapable de s'en détourner. Oui, plus que jamais, elle se noyait à nouveau dans ses prunelles qu'elle avait toujours admiré. Il lui fallut plusieurs minutes avant de réussir à détourner le regard, la jeune femme se sentant soudainement gênée, par ses joues rougies. « Il faut croire que tu me déstabilises toujours autant. » Rougir, non ce n'était pas dans les habitudes de la jolie rousse, il n'y avait que Nathanaël pour la mettre dans un état pareil pour un rien. Son coeur ne le considérait pas comme l'homme de sa vie pour rien.

Elle baissa la tête pour se détourner du beau brun et à son tour mettre de la distance entre ses désirs et ses devoirs, entre elle et lui. Elle ne devait pas céder. Décidément, elle détestait ce qu'il faisait naître chez elle, en fait, elle détestait se battre contre elle-même et ses sentiments. Oui, vraiment il n'y avait que lui pour faire d'elle le pantin de ses sentiments et le témoin d'un duel sans merci entre son coeur et sa raison.
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MessageSujet: Re: Je préfère avoir un petit peu de toi même si ça fait mal, plutôt que rien du tout. (Nathanaël) Mar 22 Fév - 18:43



Il ne pouvait que succomber. Complètement sous le charme de la poupée rousse. Dingue de son jolie minois et rêveur de toujours croire qu'elle était là même. Nathanaël ne pouvait pas nier qu'il ressentait toujours quelques choses pour Esfir. Elle semblait tellement douce et fragile. Il lui était difficile de ne pas succomber à une telle créature, impossible de rejeter ce passer qui refaisait surface dans son présent et peut-être dans son futur. Elle allait lui faire redécouvrir l'amour, elle était déjà en train de le faire sans même sans rendre compte. Certes, elle pouvait le faire replonger et il haïssait cette idée. Il succombait malgré lui et pourtant. La peur était toujours là, mais avait-il le droit de laisser ce sentiment guider sa vie encore et toujours ?

Près d'elle, il avait besoin de contact. Tactile, il ne pouvait pas résister à caresser sa peau si délicate et à croire qu'il n'avait pas besoin d'elle. Esfir était peut-être la femme qui allait réchauffer son cœur de pierre. Elle l'était certainement. Confus, le Don Juan avait cesser tout contact avec son amour passé et il s'était levé pour lui proposer quelque chose à manger ou à boire. N'importe quoi tant qu'il pouvait s'éloigner quelques secondes d'elle. Elle qui avait tant d'emprise sur lui. Esfir souriait tendrement avant de répondre à l'apollon qu'était Nate.
▬ Non merci, je n'ai besoin de rien. » Il esquissa un léger sourire, s'obligeant à plonger ses yeux dans les siens. Ni lui, ni elle ne disait un mot. Ils se contemplaient du regards, silencieusement et Nathanaël aimait ce moment-là. Apprenant à la redécouvrir par simple regard. Finalement il la vit rougir et ça le fit sourire à nouveau. Il faut croire que tu me déstabilises toujours autant. » Heureux de le savoir il eut un léger petit rire alors qu'elle avait baisser la tête sans doute gênée. Décidément il ne savait pas comment s'y prendre avec elle et elle semblait également comme lui. Ils ressemblaient presque à des adolescents timides, mais c'était bien plus profond que cette apparence. Un éternel combat avec le cœur et la raison.

Nathanaël s'était rapproché de sa Belle. Marre d'être loin d'elle alors qu'ils étaient là dans la même pièce. Ne devaient-ils pas plutôt profiter de ce moment ? Il s'était rassis près d'elle et il avait attraper son visage entre ses mains pour lui faire relever la tête et replonger ses yeux dans ceux d'Esfir.
▬ Merde. Je suis qu'un con tu sais, mais j'ai besoin de faire quelque chose. » Il lui avait soufflé ses quelques mots avant de s'approchait un peu plus de son visage, il n'eut aucune hésitation et ne prit pas la peine de s'arrêter à quelques centimètres ses ses lèvres. Non. Nathanaël avait déposer ses lèvres contre les siennes. Tant pis pour le reste et pour cette foutue distance qu'il avait essayé de garder. Il n'en pouvait plus. Il ne voulait plus retenir ses pulsions, ses envies. Elles étaient là et il ne pouvait plus les repousser. Il avait besoin de l'embrasser, il avait besoin de la toucher. Bien entendu il devait le redécouvrir, mais c'était une façon de faire non ?

Les lèvres de la jolie rousse était toujours aussi douce et agréable. Il ne pouvait pas s'arrêter là. Il avait attraper sa lèvre inférieur, tendrement savourant ce moment avant d'entrouvrir ses lèvres passant sa langue entre celles de son ancien amour et pourtant pas si ancien.. Nathanaël cherchait un nouveau contact plus tendre et passionné. La langue du garçon cherchait sa jumelle, avant d'entreprendre une danse endiablé, des retrouvailles passionné. Ce fut seulement après quelques minutes qu'il rompit le baiser qu'il lui avait donné. Il l'avait peut-être brusqué. Il n'en avait aucune idée et il la regardait attendant une quelconque réaction de sa part tandis que l'une de ses mains étaient venu remettre à sa place ne mèche de cheveux qui tombait sur le visage de la Belle. Nate poussa un profond soupire.
▬ Je ne vais pas m'excuser pour ce baiser. Esfir je ne sais pas comment être avec toi. Je suis le pire des salauds avec toutes les femmes que je rencontres, tu es différente des autres et c'est assez inhabituel. Je ne sais pas ce que tu représentes pour moi.. » Finalement il se tut, la contemplant toujours autant.
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MessageSujet: Re: Je préfère avoir un petit peu de toi même si ça fait mal, plutôt que rien du tout. (Nathanaël) Mer 23 Fév - 21:10


C'était déroutant de constater qu'elle ne contrôlait plus rien. Elle sentait sa vie dominée par les sentiments qu'elle éprouvait pour Nathanaël. Son coeur battait si vite, si fort qu'elle s'étonnait qu'il n'ait pas encore percé sa poitrine. Cet organe semblait faire un bruit si assourdissant que la rouquine se demandait comment Nathanaël pouvait ne pas l'entendre battre pour lui. Cet homme était celui qu'elle désirait plus que tous les autres. Il était l'homme de sa vie et elle ne pouvait plus nier quoique ce soit. Elle devait cesser de se voiler la face et admettre qu'il était tout pour elle et que son avenir elle le désirait uniquement dans ses bras. Finalement, la poupée rousse devait accepter le fait qu'elle était toujours amoureuse de lui, plus passionnément que jamais. Enfin, c'était tout ceci qui la déroutait, ses sentiments, cette idée de l'aimer encore de pouvoir se plonger à nouveau dans l'amour sans pouvoir rien y faire. Elle avait peur de noyer à nouveau et de ne pas s'en relever. L'amour lui faisait peur et pourtant, en regardant son Nathanaël elle avait étrangement confiance en ce sentiment si indomptable. Dans le bleu des pupilles de l'homme de sa vie, elle acceptait d'entendre son coeur lui souffler qu'elle n'avait rien à craindre, qu'il était l'homme de sa vie.

La douce Esfir s'était perdue dans la contemplation de Nathanaël, il avait le dont de l'envoûté. Elle s'était sentie contrainte de baisser la tête sentant ses joues virer au rouge. Elle n'était pas habituée à rougir, il n'y avait que lui pour faire une telle chose. Elle regardait ses mèches de cheveux tombaient avec finesse de chaque côté de son doux visage, elle fuyait quelque peu le regard de Nath'. Elle se sentait à nouveau adolescente, maladroite et intimidait par son premier amour. D'ailleurs, c'était le cas, Nathanaël était son premier et unique amour. Quelque part, perdue au milieu de ses mèches de cheveux, elle repensait à sa première fois, dans ses bras. Ce jour-là elle avait rougi un nombre de fois incalculable. Alors qu'elle se remémorait cet agréable moment, elle esquissait un petit sourire gêné, toujours la tête baissée en entendant le rire de Nathanaël retentir. Cette mélodie, elle l'avait aimé, elle l'avait envoûté et la rouquine constatait que c'était toujours le cas. Il ne pouvait pas avoir changé, du moins, pas autant qu'il le prétendait. C'était impossible, sinon comment le coeur de la jolie poupée ferait-il pour battre encore pour cet homme ? Cela voulait dire que l'amour de la rouquine pour lui résistait à toutes épreuves ? Non, elle ne pouvait pas croire cela possible, pourtant, la preuve en était là, son coeur battait toujours lui et il avait un effet dévastateur sur elle et ce, quoiqu'il fasse.

Le jeune homme se remit alors près de la belle, s'asseyant à ses côtés, elle n'osait pas relever les yeux, ses joues étant toujours rouges. Pourtant, lui, il en avait décidé autrement, prenant le visage de la rouquine entre ses mains, il releva sa petite tête rousse, plongeant ses prunelles bleues dans celle de la jolie poupée. Elle sentait ses joues rougir davantage alors qu'elle se mordait légèrement la lèvre inférieure pour contenir toutes ses envies, pour tenter de masquer sa gêne face à ce coeur qui martelait sa poitrine sans relâche. « Merde. Je suis qu'un con tu sais, mais j'ai besoin de faire quelque chose. » le jeune homme avait soufflé ses quelques mots alors qu'Esfir fronçait les sourcils, elle était dans l'incompréhension totale. Elle ne l'avait jamais trouvé " con " comme il disait si bien, du moins, pas quand elle était censée mais, elle se demandait bien ce qu'il avait besoin de faire. La réponse s'offrit à elle quand il s'approcha un peu plus de son visage pour poser ses lèvres sur les siennes. Il semblait si sûr de lui qu'en premier temps, Esfir fut sous le choc, persuadée d'être encore dans un de ses rêves. Pourtant, non, c'était bien la réalité. Le goût de ses lèvres, son corps et ses sens en éveils, elle n'aurait jamais pu ressentir ça dans un rêve. Elle n'hésita pas une seconde de plus, lui rendant son baiser tout en entremêlant sa main à celle de l'apollon. Elle n'en revenait pas de ce qu'ils étaient en train de faire. Ils s'embrassaient alors, qu'hier encore elle pensait ne jamais le revoir. Elle passa doucement une main dans son cou, n'ayant pas envie de penser alors que, son amant mêlait sa langue à celle de la rouquine qui ne se faisait pas prier. Elle avait toujours rêvé de reposer ses lèvres sur celle de son premier amour et maintenant que c'était fait, elle ne pouvait s'empêcher de lui rendre son baiser, caressant sa nuque du bout de ses doigts, prenant soin de ne pas le griffer. En fait, maintenant qu'elle l'avait pu redécouvrir ses lèvres si agréables, elle voulait plus. Elle voulait qu'ils s'aiment, oui, c'était vraiment ce qu'elle désirait le plus en lui rendant son tendre baiser.

Quand il rompit leur baiser, quelques minutes après, la belle ne savait plus quoi, dire elle était sans voie, les pommettes une nouvelle fois rougies et un sourire angélique sur son visage, elle observait son tendre amant qui était tout aussi silencieux qu'elle. Une mèche de cheveux tomba le long du doux visage d'Esfir, aussitôt Nathanaël replaça cette dernière avant de pousser un profond soupir. « Je ne vais pas m'excuser pour ce baiser. Esfir je ne sais pas comment être avec toi. Je suis le pire des salauds avec toutes les femmes que je rencontres, tu es différente des autres et c'est assez inhabituel. Je ne sais pas ce que tu représentes pour moi.. » La jeune femme afficha un tendre sourire, sans reprendre la parole pour autant, elle caressait du bout de ses doigts, la main de son tendre amant qu'elle avait entremêlé à la sienne durant leur échange.

Ils étaient aussi perdus l'un que l'autre mais, la belle poupée n'attendait nulle excuse venant de lui. Il n'y avait pas de raison. Ils l'avaient tous les deux voulu et ils étaient assez grands pour assumer les conséquences de chacun de leurs actes. Elle voulait simplement être sûre qu'il ne regrettait rien, simplement. « Je peine à croire que tu sois un salaud avec les femmes, vraiment. » Non, Nathanaël n'était pas un salaud avec les femmes, ça Esfir en était certaine, du moins elle ne pouvait y croire. Avant son départ, il avait toujours été adorable avec elle, la belle ne voyait pas ce qui changeait avec les autres femmes, si ce n'est que c'était simplement l'histoire d'un soir. Du moins, elle espérait que la plupart n'avait duré qu'un soir. « Je ne veux pas que tu t'excuses de toute façon, bien au contraire... Je ne sais pas non plus comment agir avec toi, regarde je rougis comme une adolescente ! Et, je ne sais pas non plus qui tu es pour moi, c'est assez troublant... » Les pommettes de la demoiselle retrouvèrent leur couleur rouge, Esfir baissant machinalement les yeux, elle alla néanmoins se blottir un peu plus contre l'homme de sa vie sans jamais lâcher sa main. Elle en avait peut-être trop dit, surtout avec le "bien au contraire" qui disait clairement qu'elle voulait qu'il recommence, enfin, s'était dit.« Je suis totalement perdue mais, je veux nous donner une chance. » on aurait presque pu croire que c'était une réflexion pour elle-même, mais ce tendre murmure s'adressait bien à l'apollon dont elle tenait les doigts. Toujours le regard baissé, elle fixait leurs mains entremêlées.
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MessageSujet: Re: Je préfère avoir un petit peu de toi même si ça fait mal, plutôt que rien du tout. (Nathanaël) Mar 1 Mar - 15:07



Les sentiments qu'il éprouvait pour Esfir était assez contradictoire. Il lui était difficile de parvenir à se comprendre lui-même et à savoir ce qu'il voulait vraiment avec elle. Les choses étaient différentes, tant d'années étaient passés entre eux et pourtant il avait l'impression de ne l'avoir jamais quitter. Nathanaël était bien plus que perdu. Il avait l'impression d'être dans un nouveau monde, de s'être égaré en chemin. Esfir était si séduisante. Esfir était parfait. Esfir était son premier amour. Esfir était tant de choses, finalement. Il ne savait plus où donner de la tête. Nathanaël était tout sauf lui-même. Il avait l'impression de ne plus être le même homme, de faire attention à chaque mots qu'il devait prononcer et à sa façon d'être. Pourtant il se souvenait d'avoir été de la sorte quelques années auparavant. Gentil et aimant. Alors s'était certainement son ancienne nature qui refaisais surface, prenant le dessus sur le nouveau Nathanaël.

Esfir était là près de lui et il ne savait pas comment être avec elle. Un air timide et gêné était apparut sur son visage. Il avait l'impression d'être un gamin, face à une fille bien trop intimidante. Il était comme gosse quand c'était le premier rendez-vous intime, il était silencieux, mais il la regardait avec tant d'intensité. Il aurait pu tout dire rien qu'en la regardant de cette façon. Nathanaël avait déposé ses lèvres sur les siennes, dans un mouvement tendre et délicat. Un contact qui l'avait fais frémir. Un contact différent de tout ceux qu'il avait pu avoir avec d'autres femmes qu'elle. Pas un simple baiser furtif. Il voulait bien plus qu'un baiser volé. Il la voulait certainement toute entière, pour lui seul. Un baiser langoureux et il l'avait prise au dépourvu. Cependant Esfir avait répondu à ce contact plaisant. Il fut légèrement surpris, mais tout à fait satisfait de la réponse de la Belle.





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MessageSujet: Re: Je préfère avoir un petit peu de toi même si ça fait mal, plutôt que rien du tout. (Nathanaël) Aujourd'hui à 10:08

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Je préfère avoir un petit peu de toi même si ça fait mal, plutôt que rien du tout. (Nathanaël)

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