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L'envie et la haine s'unissent toujours […].

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Queen A.
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MessageSujet: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Mer 6 Oct - 20:47

« Il ne faut qu'une seule occasion pour faire d'un ange un démon. »




Quelques mois auparavant
Qu’est-ce qu'un samedi matin ? C’est la grasse matinée suite à une semaine de cours très chargée, ou peut-être un levé tôt pour ceux qui ont gardé l’habitude de la semaine. Et que vont normalement faire ces personnes normales en ce premier jour de week-end ? Glander, peut-être. Mais ici, dans l’Upper East Side, la vie a un tout autre rythme. Que ce soit la semaine comme le week-end, on se lève tôt. Certaines prennent un bon petit déjeuner de roi ou de reine tandis que d’autres prendront juste la peine de s’habiller et d'aller faire un footing.

Ce matin, pour Alexis, c’était une matinée comme les autres. Enfin, mise à part l’absence de cours en cette journée radieuse. Néanmoins avec un peu de mal à se réveiller pour une fois. Car oui, ce matin elle n’avait pas eu ce petit sursaut, qu’elle avait tous les jours, car elle s’était encore réveillée en retard pour aller en cours Bref. C’est ainsi vêtue d’un petit top et d'un mini short comme pyjama qu’elle alla prendre son petit déjeuner de reine, comme tant d’autres à cette heure-ci. Eh oui, même si elle était partie du « cocon familial » si on peut l’appeler comme ça, elle avait tout de même quelques habitudes. Menu du matin ? Un mocha et une assiette de fruits. Un délice.

La suite du programme, une douche, s’habiller et se maquiller. Comme tous les jours en fait ! Pour cette belle journée, Alexis avait choisi de porter léger : un robe lui arrivant bien au dessus des genoux, plutôt large, couleur bleu ardoise. Et avec ceci, des petits talons hauts de la même couleur, ainsi qu’un mini-sac argenté histoire d'y glisser le strict minimum : carte-bleue, maquillage et téléphone portable. Un maquillage dans les mêmes tons de couleur, juste du blanc au coins internes afin de faire ressortir ses yeux clairs. Quelques bijoux par-là et elle était prête à sortir. Enfin presque.

Planning de la journée ; et si nous allions faire du shopping ! Après tout cela faisait longtemps qu’elle n'avait pas pris un peu de temps pour elle. Ces derniers temps n'avaient pas été les plus joyeux. Cette histoire avec Hayden, et Jake… Non ! Alexis secoua la tête pour essayer de ne plus y penser. Vous pensez que ça marche vraiment ? Bref, la jeune fille passa le pas de sa porte, ferma à clé et s’en alla. Aujourd’hui était un nouveau jour et dorénavant, elle allait vivre au jour le jour ! Plus question de réfléchir, enfin si un peu, mais pas pour se prendre la tête. Maintenant, elle allait vivre. Elle avait assez souffert comme ça ces derniers temps pour se laisser tirer vers le bas. Mais elle était bien loin de se douter de ce qu'il pouvait lui arriver.

La cinquième avenue n’était guère loin de l’Upper East Side, et une marche à pied ne lui ferait pas de mal. Cheveux relâchés, dictés par le vent, eux non plus n’étaient pas maître de leur vie… Le regard haut, se montrer supérieur, tout en ayant le sourire au bord des lèvres, même s’il n'était pas réel, cela jouait de son charme. Des regards envieux de jeunes-hommes, ou alors des éclairs dans les yeux de certaines filles qu’elle connaissait. Eh oui, une fois que l'on paraît dans le blog de Gossip Girl, on ne passe plus inaperçu. Alexis regardait de part et d'autre de la rue, jusqu’à regarder derrière elle.

Le problème c'est que des fois, plutôt que de regarder derrière soit, nous ferions d’aller de l’avant, sans jamais se retourner. Parfois, il arrive que lorsque l’on se retourne, il se passe quelque chose d’assez inattendu. Ce regard vers l’arrière dura qu’une fraction de seconde, mais ce fut suffisant pour bien voir ce qu’elle venait de voir. Alexis retourna aussitôt la tête et se mordit la lèvre. Non pas qu'elle avait l'air surprise, parce que ce qu'il se trouvait derrière elle n’était autre que Dewey Noah Kinsley, un gars de son université qui n’arrêtait pas de lui faire du rentre dedans. Alors l’imaginer en train de la suivre était tout a fait possible.

La blondinette se mit alors à réfléchir, un peu trop. Disons qu’elle n’avait pas pensé à ce détail. Et une question persistait : depuis quand ? Oui, depuis quand la suivait-elle ? Depuis chez elle, ou… ? Mais, Alexis changea du tout au tout en une fraction de seconde. L'envie de crier, de jurer. « Et merde ! » Voilà, au moins, c’était dit. Il fallait qu'elle trouve rapidement une solution pour le semer. Seulement voilà, à sa gauche, se trouvait l’entrée vers Central Park et à sa droite la NYPL. Central Park, bien trop étendu comme lieu. Il fallait qu'elle reste avec du monde, ou alors, dans un endroit certain. Elle n’avait plus le choix de toute façon, autant faire ça maintenant. Alors, inconsciemment, Alexis prit la droite, réflexe humain, soit dit en passant : la bibliothèque. Au moins là, c’était calme, silencieux et c’était un lieu de travail. Et beaucoup moins grand que le parc.

Alexis pénétra donc dans la NYPL. Là, elle pu trouver une grande salle presque vide, à son grand désespoir. Mais bon, il ne fallait pas s’arrêter à si peu. Elle devait maintenant s’éloigner le plus possible de la porte au cas où Dewey se serait amuser à la suivre jusqu’au bout, ce dont elle doutait. En effet, il était peut-être obsédé mais pas assez pour rentrer dans ce lieu. Enfin, il fallait croire. Seulement, rien ne se passa comme prévu. Alexis pu apercevoir cette silhouette familière passer l’entrée. Alors, aussi rapide que l’éclair, elle se dirigea vers les rayons, faisant mine de chercher quelque chose. Et chose un peu irréfléchie, on ne peut pas dire qu’elle était restée près du monde. Non, bien au contraire, elle s’était enfoncée plus loin dans la bibliothèque, entre le rayon littérature et celui de la nouvelle. Mais pas le temps de faire marche arrière qu’il était déjà à l'autre bout du rayon, prêt à foncer sur elle…

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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Mer 6 Oct - 21:47


    Dewey n'était pas le genre de mec a se réveiller seul dans un grand lit après une bonne nuit de repos. A peine eut-il ouvert les yeux qu'il se sentait un peu a l'étroit. Entouré de deux belles blondes ; il ronchonna lorsqu'il dut retirer leur bras de sur lui ; puis sortit du lit en deux temps trois mouvements. Un simple regard sur son réveil lui montra qu'il n'était pas encore dix heures. Etait-ce dans les règles de la politesse de ne pas réveiller ces deux sylphides avant la sonnerie de onze heures ? Oh et puis mxrde ; maintenant qu'il avait obtenu ce qu'il voulait d'elles ; il n'avait plus a s'embarrasser de ce genre de questionnements. Il bouscula Sophia et Aleight ; jeta sur elles leurs fringues qui parsemaient le sol encore quelques minutes auparavant ; et les enjoigna très poliment de déguerpir avant qu'il se mette en mouvement. Pas très gentleman ; me direz-vous ? Boarf ; c'est le matin.

    Trainant le pied d'une manière bien peu gracieuse ; il se traina jusqu'à sa salle de bain et y prit une rapide douche ; avant de s'habiller de manière classe-mais-sans-trop. Il fallait avouer que les fringues et la classe ; c'étaient ses trucs. Sans oublier de s'allumer son petit joint dans sa chambre ; il en profita pour aller faire un tour sur son ordinateur portable. Des souvenirs de la soirée et de la nuit précédentes lui revinrent en mémoire ; qu'il chassa d'un revers de la main imaginaire ; pour se concentrer finalement sur l'essentiel : GG avait-elle crée un nouvel article ? Loin d'être un geek ; il n'était donc pas toujours au courant des nouveautés en même temps que les autres. Et il s'avéra que non ; il n'y avait rien de neuf. Tout en soupirant ; Dewey tirait sur son shit ; et sentait l'influence maléfique parcourir son corps ; et le rendre sinon somnolant ; de bonne humeur. Un sourire de facade prit alors possession de son visage ; et une envie irrésistible de sortir s'empara de lui. Un poil hyperactif ; il ne supportait pas de rester trop longtemps dans un même endroit où une même position ; a moins d'être bien accompagné bien sur. L'envie de passer par sa fenêtre le pris ; afin d'éviter d'avoir a engager une discussion de routine avec ses parents ; mais il avait bien trop peur de salir son bel ensemble qu'il avait choisi avec tant de soin. Il du donc se résoudre a affronter ses parents. Non ; détrompez-vous ; il n'avait aucun problème niveau familial. Toutefois le matin ; il avait plutôt envie de partir à la pêche aux belles filles après un bon shit ; que de taper la discussion a ses parents ... rien de bien anormal de ce côté-là.

    Après les petits « Salut ça va ? » « Oui & toi ? » « Oui quoi de neuf ? » « Rien & toi ? » « Rien non plus » de routine ; Dewey put enfin se mettre à l'oeuvre. Il emprunta la limousine de son père ainsi que son chauffeur ; et ainsi sortit de son garage. Il avait tellement l'habitude d'aller toujours dans la même rue que ce matin-là n'échappait pas à la règle ; et il décida d'aller rôder près de la cinquième Avenue. Quel heureux hasard pour lui ; dis donc ! Il lui semblait qu'aucune fille ne l'intéressait vraiment ; lorsqu'il aperçut une belle blonde ; de dos ; qui marchait dans la rue avec une assurance certaine ; et une aura de confiance semblait se dégager d'elle. Sa jupe un peu trop courte et ses hauts talons finirent de le convaincre. Il n'avait même pas vu son visage ; mais il savait d'ores & déjà qu'il la voulait elle. Au moins pour une soirée (ou journée ; qui sait ?!). Demandant au chauffeur de le laisser là et d'aller garder la limousine non loin ; il sortit de la voiture et entreprit de suivre la belle inconnue qui l'attirait avec une telle puissance. Il espérait la voir bientôt de face ; et ses envies furent bientôt assouvies. A peine cinq minutes après que la limousine ai complétement disparu de son champ de vision ; la demoiselle inconnue (qui n'était pas si inconnue finalement !) tourna la tête en sa direction ... et ne fut pas particulièrement ravie de le voir là. Lui en revanche ; ne put qu'en rire. Il avait déjà repéré cette belle jeune femme a de multiples reprises ; et il n'hésitait pas à employer des moyens très aguicheurs et indignes d'un vrai gentleman pour l'avoir. Mais elle lui résistait avec férocité pour l'instant. Toutefois ; il savait lire en les femmes ; de part son expérience ; et il n'avait aucun doute quant au fait qu'il parviendrait à l'avoir. Il arrivait toujours a avoir ce qu'il voulait de toute façon !

    La suivant de manière dévoilée cette fois-ci ; il l'a vit sans surprise se diriger vers la bibliothèque. C'était un lieu qu'il fréquentait rarement ; et ça ne le dérangeait absolument pas d'aller y faire un tour ; tant qu'il ne devait pas simplement y lire. Lorsqu'il dépassa la porte d'entrée ; celle-ci était encore ouverte ; et venait d'être tenue par sa proie ... Alexis semblait un peu effrayée tout de même ; pour se dépécher ainsi. Tant mieux : le jeu et le but final n'en seraient que plus amusants. Un vrai et franc sourire se dessina sur son visage alors qu'il la suivait dans la grande pièce. Elle avait rejoint un couloir assez isolé ; et feignait de s'intéresser d'une manière assidue aux livres qui se dressaient ; parfaitement bien rangés ; juste devant elle. Il s'amusait de la voir froncer les sourcils comme pour lire quelque chose dont elle se fichait. Elle jouait le jeu a la perfection ; pas assez toutefois pour qu'il n'y devine pas la une petite supercherie. Il la rejoint ; passant volontairement en face d'elle ; afin qu'elle ne puisse apercevoir qu'une partie de son visage a travers les bouquins. Cette situation était dêcidemment entièrement ce qu'il désirait.

    « Alors ma petite Alexis ; tes parents ne t'ont jamais dit que ce n'était pas prudent de te promener seule en plein jour ; et surtout en si petite tenue ? »

    Se disant ; il jeta un regard très intéressé a ses belles jambes ; qu'elle montrait volontairement. Quoi que voyant ses yeux qui la reluquaient avec tant d'insistance ; elle devait sans doute regretter !




Dernière édition par Dewey N. Kingsley le Dim 10 Oct - 19:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Ven 8 Oct - 15:06

Un peu prise de panique, sur le coup, elle n’avait pas réfléchi. Faut dire qu’au moment où elle était rentrée dans la bibliothèque, elle était bien loin de se douter que Dewey la suivrait. Après tout, ce n’était pas son genre. Et cela se savait. Pas uniquement à la lecture de l’étiquette, mais aussi par sa réputation à l’université. Il s’enfile toutes les nanas les plus incontournables possibles, les collectionnes. C’était tellement dégueulasse. Et encore, le mot n’était pas assez fort pour le décrire. Mais le pire dans tout cela, ce n’était peut-être pas sa nature, mais celles qu’il attirait. Alors il y a bien des filles qui aiment les one-shot ? C’est à se demander où allait le monde. La Terre ne tournait plus rond. Puis, d’un autre côté, Dewey ne se taperait jamais une fille de bas quartiers.

Non, ce n’était pas une excuse. Enfin si, peut-être. Ainsi, Alexis était elle aussi immunisée de ce moule dans lequel elle se trouvait. Oui, les filles que Dewey se serrait, étaient le plus souvent des jeunes femmes provenant de familles riches. Ah mais qu’elle est belle la haute société. Mais ça se comprend. Rien qu’à voir les parents. Un mariage forcé pour la plupart. Ce n’était pas étonnant de trouver un amant dans chacun de leur lit. Enfin, peut-être que certaines personnes faisaient exception à la règle. Comme son père. Depuis la mort de sa mère, Alexis a toujours vécu aux côtés de son père, et jamais ô grand jamais il n’avait ramené une autre femme à la maison. Le chagrin, le choc, tout avait été trop fort. Et elle, cette petite fille sans amour maternel, peut-être qu'elle aurait bien aimé que son père lui ramène une belle-mère. Peut-être qu’à l'heure d’aujourd'hui, elle habiterait toujours chez lui. Peut-être qu’à l’heure d'aujourd'hui, elle ne serait pas la fille qu’elle était devenue. Bien trop adulte pour son âge, bien trop responsable. Enfin, c’est ce qu’on pourrait croire. Mais cette enfance gâchée lui risque bien des erreurs dans la vie qu’il lui restait à vivre. Et son âge dit « âge de raison » n’était qu'un bref aperçu. A quoi était-elle donc destinée ?

Pendant que son esprit vagabondait loin de ce monde, elle continuait de marcher entre les rayons. Petit à petit, elle s'était enfoncée jusqu'au fin fond de la bibliothèque, entre le rayon littérature et celui de la nouvelle. Et si cet endroit était bien reculé du public, c'était peut-être parce que c'était des ouvrages que l’on étudiait plus aujourd'hui, mais qui restait une sorte d'œuvre d'art pour cet établissement. Toute passion mérite une collection. Son excuse était loin d'être valable en réalité. Franchement, déjà une fille de son envergure, d’une telle puissance par un simple nom de famille n’avait rien à faire ici, et encore moins dans les livres oubliés de cette société si aisée. Bien sûr, il n’était pas rare de trouver les incontournables, mais c’était simplement des anciennes éditions. Grave erreur que venait de commettre Alexis en s’aventurant aussi loin du monde. Elle s’était reculée si loin dans les rayons comme dans le temps qu’il était certain que jamais personne ne ferait son apparition par ici. Et elle savait. Il l’avait suivie.

Et le voilà, l’effleurant presque, ne montrant qu’une partie de son visage comme s’il cachait le reste de sa personnalité. Malheureusement pour lui, elle savait déjà à qui elle s’adressait « Alors ma petite Alexis ; tes parents ne t'ont jamais dit que ce n'était pas prudent de te promener seule en plein jour ; et surtout en si petite tenue ? » lâcha-t-il enfin. Elle n’en revenait pas. Et ces paroles lui valurent des grands yeux ronds. Elle était à la fois effrayée – enfin, le mot était fort – et dans un autre, terriblement désespérée, ajoutons à ceci une pointe d’énervement, qu’elle ne put s’empêcher de lui faire remarquer, surtout lorsque ce dernier se mit à la reluquer d’une façon qu’elle n’appréciait pas du tout. « Dewey, est-ce que tu me suis ? » Après avoir baissé les yeux, elle essayait tant bien que mal de reprendre son calme, et son sérieux. Et de sa petite voix, bien que voulant paraître autoritaire, elle croisa les bras, attendant une réponse. Non, en fait, elle allait même pas en attendre une. La réponse était tellement évidente. C’était ce que l'on appelait une question rhétorique. Histoire de lui rappeler que ce qu’il faisait, c’était mal. Mais franchement, qu’est-ce qu'il en avait à faire ? C’était un genre de garçon à faire tout le contraire de tout le monde de toute façon, excellant dans le pire, plutôt que dans le meilleur. « Je t’en prie arrête ton cirque. » Mais dans le fond, elle n’avait qu’une envie c’était de lui dire “et tes parents ne t’ont jamais appris à bien te comporter avec une femme ?”, mais c’était sans doute le destin qui l’avait menée à ne pas dire ce genre de choses qui auraient pu paraître fortement déplaisantes.

Machinalement, Alexis passait à plusieurs reprises une main dans ses cheveux. Un léger moment de réflexion. Comment s’en débarrasser ? Comment faire en sorte qu’il abandonne tout simplement ? Il ne l’avait pas ajoutée à sa collection, alors il ne voulait pas s’avouer vaincu, mais elle, elle était bien loin de se laisser faire. Soupir. De plus en plus désespérée, elle ne s’empêchait de se mordiller la lèvre inférieure et de balayer la pièce du regard, évitant à tout prix le sien. Et plutôt irritable ces derniers temps, elle ne désirait pas abdiquer. Pour lui cracher les pires insultes à la figure, il était clair qu’elle en mourait d’envie, mais elle ne préférait pas le faire, de peur de sa réaction, peut-être. Bien qu’elle était très impulsive, à cet instant, tellement de questions tournaient dans sa tête qu’elle ne savait même plus quoi ajouter.

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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Sam 9 Oct - 11:55


    Dewey adorait lui faire peur ; il trouvait ça extrêmement drôle. Comme s'il était un si gros pervers que ça ! Il trouvait même ça étrange qu'elle le pense ; tout en le regardant droit dans les yeux. En attendant ; Dewey faisait tout pour qu'elle traque un maximum ; et ça marchait merveilleusement bien. Elle jetait des regards éperdus un peu partout ; se mordillait la lèvre de peur. Un peu plus et il aurait put voir des frissons parcourir sa si belle peau. La peur était un moyen parfait pour accumuler l'excitation. Il savait ou du moins pensait très fort qu'il ne lui était pas totalement indifférent ; ou bien elle l'enverrait balader d'une bien autre manière.

    « Dewey, est-ce que tu me suis ? »

    Encore une fois ; cette remarque le fit sourire. Il voulait continuer a lui faire peur ; réagissant comme un vrai psychopathe l'aurait fait. Mais il se retint de justesse. Certes ce petit jeu serait drôle un temps ; mais ce n'est pas ça qui aurait poussé Alexis a lui tomber dans les bras. De plus il n'avait aucune envie qu'elle hurle ; ameute toute la bibliothéque et peut-être plus encore. Il opta donc pour une réponse un peu décalée ; qui ne sous-entendait ni l'un ni l'autre ; même s'il voyait dans le regard de la belle blonde qu'elle n'attendait pas vraiment de paroles : elle savait déjà s'il l'a suivait ou non.

    « Je t'en pose des questions moi ; chérie ? »

    « Je t’en prie arrête ton cirque. »

    Dewey lui sourit gentiment. Puis ; sans la quitter des yeux un seul instant ; il passa de l'autre côté de la bibliothèque ; la rejoignant. Bizarrement ; elle n'avait pas bougé d'un pouce ; comme si elle était tout de même curieuse de voir ce qui allait bien pouvoir se passer. Après tout ; Dewey était quand même quelqu'un d'assez imprévisible ; et elle aurait été une déesse si elle avait deviné avant que lui sache ce qu'il allait faire. Il la rejoignit donc de l'autre côté ; la voyant quelque peu apeurée. Ses pas étaient silencieux et lents ; comme si pour une fois il lui laissait le choix de s'enfuir ou non. Comme s'il n'était pas celui qu'il feignait d'être depuis si longtemps. Comme si l'avertissement d'Alexis avait porté ses fruits. C'était peut-être le cas finalement ? Dewey s'aplatirait devant une fille ? Non ; certainement pas ! C'était bien drôle cette situation ! Dewey était maintenant a quelques pas de sa "proie" seulement. La voyant de profil ; il la força a se caler tout contre la bibliothèque en s'imposant face a elle ; puis il posa ses bras de chaque côtés d'elle ; lui coupant ainsi toute possibilité de s'enfuir ; et approchant son visage a quelques millimètres seulement du sien. Il espérait réellement que cela réveillerait en elle toute son envie sexuelle ; mais il n'avait pas trop de doute a ce sujet la. Ce n'était certes pas son petit ami qui lui offrirait ce sentiment bestial qui semblait tant lui manquer.

    « Tu sais très bien comment faire pour que j'arrête mon cirque. »

    Il déplaca son bras droit ; l'amenant au visage de la belle Alexis. Décidemment ; elle était très ; très désirable ! Un peu trop pour un homme comme lui : s'il ne se retenait pas aussi férocemment ; il lui aurait déjà sauté dessus depuis bien longtemps. Il caressa sa joue un instant ; et a son regard ; il sentit qu'il avait presque gagné. Ou pas finalement .. disons donc qu'il l'espérait fortement. Ce serait trop beau ; n'est-ce pas ?! Toutefois il sentait en elle l'electricité qui la parcourait de fond en comble. Elle ne pourrait pas y résister bien longtemps. Pas plus qu'à lui !




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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Sam 9 Oct - 14:42

« Je t'en pose des questions moi ; chérie ? » Chérie ? CHERIE ? Mais pour qui se prenait-il donc ? D’où se permettait-il de l’appeler ainsi ? Intérieurement, la blonde fulminait. Et plus imagé, elle était à la limite d’exploser surtout à y voir la fumée qui s’échappait de part et d’autre de sa tête. Bien évidemment, elle se retenait, comme toujours. En un autre endroit, cela aurait été totalement son genre de lui hurler dessus, mais dans une bibliothèque… Ça passait simplement moins bien. Parce que quelqu’un comme elle n’avait, primo, rien à faire ici, et secondo elle n’avait tout simplement pas le besoin de s’y trouver. En clair, rien n’était réuni pour qu’elle s’énerve réellement. Bien que les expressions de son visage le montrait fortement. Et comme elle s’en doutait, dans un sens, il aimait ça. Un rien l’excitait de toute façon, alors ce genre de scène, ça n’y faisait absolument pas une exception.

Alors, juste une petite pique. Elle n’avait pas bronché d’un pouce, bien qu’il l’exaspérait. Mais elle ne se laisserait pas faire contre un énergumène pareil. Il pouvait s’approcher à quelques centimètres d’elle, elle pouvait reculer d’un pas en arrière, restant ainsi bloquée contre les étagères mais jamais elle ne lui tournerait le dos. Peut-être qu’elle ne lui crierait pas dessus, mais au moins, elle lui ferait face. Si seulement il pouvait prendre peur aux éclairs qu’elle lui envoyait… Bien évidemment, ce n’était pas comme ça que ça se passerait. Au contraire, il avait l’air d’aimer ça ! C’était encore plus désespérant. Elle ne pouvait s’empêcher de lever les yeux au ciel.

Et elle y était, contre cette étagère, maintenant bloquée par ses bras dont il se servait comme barrière de chaque côté d’elle. Bien sûr qu’elle aurait pu s’enfuir, c’était évident, mais dans le fond, ce n’était peut-être pas ce qu’elle désirait. Et son visage si proche du sien, elle n’était même pas en mesure de reculer le sien. A présent, elle sentait son souffle chaud dans son cou, de part et d’autre de son visage. Une sensation étrange s’emparait d’elle. Qu’était-il en train de lui arriver ? Non, elle ne devait pas flancher face à ça. Elle devait persévérer.

« Tu sais très bien comment faire pour que j'arrête mon cirque. » Elle se sentait frémir sous ce contact. Cette main qui caressait doucement son visage. Un instant, elle laissa paraître l’envie qu’elle éprouvait, un instant. Puis, toujours aussi déterminée, et silencieuse, elle redressa la tête afin de croiser son regard. Pupille dans pupille, les sourcils froncés. « Il va falloir faire des efforts alors. »

En prononçant ces paroles à moitiés désirées, elle venait de lui laisser une ouverture. Et bien qu’elle ne le connaissait pas réellement, elle se doutait que si ça rentrait dans une oreille ça ne ressortirait pas par l’autre, non, pas quand ce genre de choses étaient prononcées par Alexis. Parce qu’elle était encore une des rares personnes à lui avoir résister ? Pas étonnant qu’il la harcelait de la sorte, il ne l’avait toujours pas ajoutée à sa collection. Et malheureusement pour elle, ce ne serait peut-être tarder. Elle avait décroisé les bras, mais elle continuait d’éviter tout contact physique avec lui, même si elle devait coller sa tête contre les livres, elle s’éloignait du mieux qu’elle le pouvait, mais toujours sans bouger de cette prison qu’il lui avait construite.

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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Dim 10 Oct - 20:07


    Dewey et le sexe ; c'était une grande histoire d'amour. Il ignorait quand était la dernière fois qu'il avait passé une nuit seul ; mais ça remontait a un long moment tout de même. Il appréciait trop la compagnie des femmes pour s'en passer ; ne serait-ce qu'une seule soirée. Il adorait leur corps magnifique ; qu'il se plaisait a découvrir si différent chez chacune des femmes ; mais aussi leur visage ; bien dessiné et taillé tel un véritable diamant ; ainsi que ce qui se devinait de leur mental a travers leur physionomie. Sans même parler du plaisir qu'elles lui faisaient ressentir ; si différent d'intensité pour chacune des femmes. Et il ne rechercherait pas forcément de rejoindre le septième ciel a chaque fois ; juste de passer un bon moment avec des femmes intéressantes selon lui. A vrai dire ; il était très rare qu'il rappelle une femme après avoir couché une fois avec elle ; c'était généralement celles-ci qui le rejoignait pour connaitre a nouveau un désir si intense. Oui ; il fallait avouer que Dewey s'en sortait très bien ; et était devenu plus ou moins une référence pour toutes ses conquêtes. Une référence bien dure a concurrencer ou même a égaler .

    Alexis était une de ses femmes qui se plait a se refuser a lui ; alors qu'elle ne peut réprimer l'attirance sexuelle qu'il lui inspire. Ces genres de personnes étaient toujours d'une drôlerie absolue pour Dewey ; qui lui ne prenait pas cette peine. Pourquoi donc se voiler la face de cette manière ? Se laisser aller ; c'est tellement plus marrant ! Bref il n'avait aucun doute quant au fait qu'il parviendrait à faire craquer la belle Alexis ; qui n'était pas vraiment une femme comme les autres. Elle aussi était une petite référence pour les demoiselles moins connues ; que ce soit d'un point de vue physique ou social. Elle était assez connue dans les environs ; et devait être plus jalousée qu'adorée. Pourtant ; elle restait simple et naturelle. Oui ; elle avait un caractère assez intéressant et un corps assez beau pour que Dewey perde son temps avec elle. Mais c'était tellement plus drôle ! Car il n'y avait bien qu'une chose capable de lui faire passer le gout du sexe ; c'était bien le jeu de la séduction ; qu'il affectionnait plus que tout. Il n'en était pas un pervers tout du moins ; le cas d'Alexis était assez rare ; et ce n'était que dans ce genre de situation qu'il se permettait de réagir de la sorte. D'habitude ; il n'avait pas besoin : les filles se jetaient elles-mêmes à ses pieds.

    Alors qu'il avait a peine frôlé la belle Alexis de sa main ; il sentit les frissons qui parcouraient tout son corps ; et la sensation qui affluait dans ses veines. Cela se lisait dans son regard et dans sa manière d'arquer sa si belle silhouette. Que ce soit de peur ou de désir ; elle éprouvait une bonne sensation qui visiblement ne la laissait pas indifférente. Tout en décroisant les bras ; elle se mit alors en tête d'éviter tout contact physique ; en reculant sa tête jusqu'à toucher les livres par exemple. Dommage ; ainsi elle lui faisait clairement comprendre qu'il risquait de gagner en la touchant et en la caressant le plus possible. Finalement ; elle était comme les autres filles : faibles face au désir sexuel. A vrai dire ; comment faire autrement ? Le silence était tel dans la bibliothèque qu'il n'eut aucun mal a entendre les belles paroles d'Alexis ; bien que ce ne fut qu'un petit murmure ; sourcils froncés.

    « Il va falloir faire des efforts alors. »

    Faire des efforts ? Qui ? Lui ou elle ? Dewey ne comprenait pas grand chose a cette phrase ; mais il avait bien remarqué dans son intonation qu'il s'agissait d'un peut-être ; et d'une porte a demi-ouverte qu'il ne lui restait plus qu'à franchir. Autant dire que le duel était bel et bien terminé. En vérité ; il l'était depuis bien longtemps ;, puisqu'il n'avait jamais commencé. Ce n'était pas en disons non à Dewey qu'on obtient la paix. Elle avait au moins compris ça. Le jeune homme ne put s'empêcher de lui sourire ; d'un sourire séducteur mais absolument pas machiavélique ou mesquin. Il ne voulait en aucun cas dire : "j'ai gagné ; j'ai gagné ; et toi t'as perdu !" ! Car il n'avait pas encore gagné. Pas encore. Mais ça ne saurait tarder.

    « Des deux côtés je parie ? Moi je sais déjà quoi faire ; comme effort. Je vais te faire connaître ce que tu n'as jamais connu jusque là. A toi de me dire ce que tu es prête à faire pour que ce soit égal ? »

    Pas de contact physique ? Qu'à cela ne tienne. Il n'en fallut pas plus a Dewey pour qu'il approche a nouveau sa main ; mais cette fois qu'il lui caresse la joue doucement ; avant de descendre petit à petit sur son coup ; et continuer sa course folle. Alexis pourrait l'arrêter lorsqu'elle le voudrait ; mais il avait la casi certitude qu'elle ne le ferait pas. Bien sur ...


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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Lun 11 Oct - 16:25

Contrairement à certaines personnes, comme Dewey, Alexis ne jouait pas avec les sentiments, et encore moins avec le sexe. Elle avait une notion bien établie sur la chose, avec des valeurs sûres, selon elle. Mais ça, c’était un discours qu’elle tenait sans y avoir un aperçu. Une sorte de préjugé, si l’on puis dire. Mais elle n’y avait juste pas encore goûté. Pourtant, d’un tout autre point de vue, c’était plutôt jouissif, diriger la vie des autres, ou plutôt, la manipuler, et s’en réjouir. Oui, c’était ce qu’on lui avait fait, ou plutôt ce qu’elle lui avait fait. Et si cela n’était pas arrivé, elle n’en serait pas là aujourd’hui. Tout était de sa faute et dans le fond, elle lui en voulait énormément. Non pas qu’elle prendrait Dewey comme un cobaye, mais c’était presque ça, acquérir de l’expérience pour pouvoir se délecter ensuite de sa vengeance. Enfin, d’un autre côté, elle ne pouvait nier que ce n’était pas l’envie qui lui manquait. Dewey était un homme attirant, et à cette heure, à ses pieds, alors comment résister ?

Ils étaient tous deux issus du même monde mais étaient totalement différents. Dewey aussi, était quelqu’un de très réputé dans cette ville, pour en avoir un hôtel à son nom. Et bien sûr, il était destiné à reprendre les affaires familiales lorsqu’il en aura les épaules. Pour l’heure, l’amusement était simplement au rendez-vous. Encore fallait-il qu’il change par la suite. Et pourtant, lui qui était du genre joueur et à collectionner ses conquêtes, Alexis, quant à elle, ne décrochait pas la palme d’or. Au nombre de deux, elle les considéraient tous les deux comme une histoire sérieuse. Et elle avait raison. Seulement, dans tout ça, elle avait juste oublié de s’amuser un peu, de passer par cette étape et de gagner en vécu. La réponse était peut-être là.

La jeune fille faisait beaucoup d’envieuses, certainement, mais il n’y avait pas de quoi au final. Était-elle si différente des autres ? Non, elle aussi était guidée par la même envie, une envie purement animale, purement bestiale. C’était plutôt pitoyable en un sens. Et si elle se laissait aller, peut-être mériterait-elle l’étiquette qu’on voulait lui coller ? Alors dans le fond, pourquoi s’offusquer à de telles avances ? Pourquoi était-elle venue dans la bibliothèque, un lieu si peu sûr ? C’était peut-être qu’elle le voulait, au plus profond d’elle. Alors oui, sentir cette main sur son visage rester si longuement recouvert de larmes, la faisait frémir, comme si de nouveau, elle se sentait vivre.

« Des deux côtés je parie ? Moi, je sais déjà quoi faire ; comme effort. Je vais te faire connaître ce que tu n’as jamais connu jusque là. A toi de me dire ce que tu es prête à faire pour que ce soit égal ? » Un semblant de rire s’échappait de sa gorge. Des deux côtés ? Ce n’était pas lui qui courait après ? Oh non, elle n’en ferait rien, elle voulait continuer à se faire désirer. Après tout, c’était lui qui la désirait, et non l’inverse. Oui, elle pouvait très continuer son train train, c’était tant pis pour elle, mais jamais elle ne se rabaisserait à son niveau, elle était bien trop fière pour ça. Pourtant, malgré ces pensées, elle ne rejeta pas Dewey lorsque de nouveau, il approcha sa main de son visage. Et cette fois-ci, il ne s’arrêtait pas là. Bien au contraire, il continua de descendre, dans son cou, plus bas, plus bas… Stop.

La blondinette saisit la main de Dewey sans pour autant la retirer, mais simplement l’arrêter. Alors qu’elle avait les yeux presque clos, se délectant de cette scène, elle releva la tête vers lui, de nouveau, et le regarda droit dans les yeux, une mine plutôt sûre d’elle. Elle approcha ensuite ses lèvres du visage de Dewey, quasiment prête à l’embrasser, mais bifurqua à la dernière minute sur le côté de son visage, près de son oreille afin de lui murmurer « Si tu me veux vraiment, ce n’est pas à moi de faire quoi que ce soit. Si tu me veux vraiment, il va falloir progresser. » Suite à cela, elle lâcha la main de Dewey, tout comme de son emprise. Elle tourna des talons. Oui, elle lui tourna le dos, pour se diriger en direction de la sortie. D’un pas lent, elle savait qu’il n’en resterait pas là, mais elle voulait simplement se faire désirer un peu plus. Cette histoire était rendue à l’état de jeu.

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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Lun 11 Oct - 22:07


    Elle était drôle cette belle Alexis. Drôle mais aussi un petit peu pitoyable il fallait l'avouer. La scène n'avait rien de très romantique ; bien au contraire. Une demoiselle qui tente tant bien que mal de laisser derrière elle son désir ; une homme qui essaye lui aussi de le faire éclater au grand jour et profiter de cette petite faiblesse. La différence se trouvait toutefois dans le regard : lui était sur de lui et savait que ; comme toujours ; il obtiendrait ce qu'il voudrait ; elle tâchait de se donner un air faussement convaincue de sa propre capacité a lui résister alors qu'il était évident qu'elle ne tiendrait pas plus d'un quart d'heure dans cette situation là.

    Enfin malgré tout ; il espérait bien que personne ne les verrait. Gossip girl et son oeil qui sait tout n'était jamais très loin ; et même s'il n'avait aucun doute quand a sa victoire prochaine ; il préférait que personne ne soit témoin de sa possible -mais très peu- chance de se faire jeter et laisser en plan dans une bibliothèque ! Ca ; ça ferait un bon dossier ! Imaginez le lord Kingsley ; abandonné tout seul entre le rayon des antiquités et celui des recettes de cuisine ; alors qu'une belle blonde vient de lui faire faux bond ?! Ah non ; rien que d'y penser ; il peinait a déglutir. Tout en oubliant cette fâcheuse idée ; il sentait sa main continuer sa course folle sur le corps d'alexis. Ne touchant pas ses seins ; craignant d'aller trop vite ; il dessinait juste sa silhouette. Puis une douce petite main blanche se posa sur la sienne ; juste sur ses hanches. Mince alors ; pile quand ça devenait intéressant.

    Toutefois ; il sentit qu'Alexis ne retirait pas sa main ; elle la stoppait juste ! Ca ; c'était déjà un très bon signe. Il aimait ce contact avec elle ; et n'avait lui même aucune envie de récupérer ses doigts ; qu'il tachait de bouger malgré cette interdiction. Une fois de plus ; après avoir ressenti un tel besoin et un tel envie de lui ; Alexis releva la tête d'un air digne et fier qu'elle n'était pas vraiment autorisée a ressentir a l'instant présent ; et planta ses beaux yeux dans ceux ; plus sombres ; de Dewey. Ce qui était étrange et formait une belle continuité ; c'était que leurs deux regards faisaient parvenir les mêmes émotions : le désir.

    « Si tu me veux vraiment, ce n’est pas à moi de faire quoi que ce soit. Si tu me veux vraiment, il va falloir progresser. »

    Progresser ? Pxtain ; Dewey n'arrivait pas a la comprendre cette belle blonde ! D'un côté elle commençait à l'agacer sérieusement ; a renier cette envie si évidence ; mais d'un autre ça lui plaisait qu'elle lui résiste autant ; car ainsi il pouvait faire durer ce jeu encore et encore. Même s'il était évident qu'il devrait bien s'arrêter un jour. Afin de laisser place a une autre sorte de désir. Elle tourna les talons et lui montra son dos ! Oui ; oui ; vraiment ! Elle osait simplement lui montrer sa parfaite cambrure ; sa nuque relevée ; ses cheveux qui tombaient en cascades ; ses fesses rebondies et mises en valeur par une si belle tenue ... Rhaa quelle était séduisante !

    Son pas était lent ; trop en tout cas pour que Dewey s'avoue vaincu. Elle voulait faire durer le jeu elle aussi ; mais ce n'était en rien quelque chose de définitif ; ou bien elle serait allée bien plus vite en direction de la sortie pour le quitter une bonne fois pour toute. Si ça ce n'était pas une véritable invitation ! Dewey les voyait un peu partout ; même quand elles n'existaient pas ! Alors lorsqu'elles étaient si évidentes ; il ne pouvait bien sur pas les laisser passer !! Tout en se décollant de la bibliothèque ; laissant échapper un mince sourire ; il rejoignit Alexis avant même qu'elle ne se soit montrée aux autres ; et la prit par la taille avant de la tourner vers lui. Ils étaient alors face à face ; le visage a quelques millimètres l'un de l'autre. Ses mains l'encerclaient ; prenant son dos de manière presque sensuelle.

    « Progresser. Avec joie ma belle. »

    Ce n'était qu'un murmure. Roque mais sensuel en même temps. Il sentait la respiration saccadée d'Alexis tout contre lui ; sentait son ventre qui bougeait sans doute au rythme de son coeur. Il était collé à elle ; elle était collée a lui. Là ; il semblait bien. Ca aurait sans doute fait une belle photo. Il laissa sa tête dériver près de son cou ; comme s'il la laissait doucement tomber a ses côtés. Puis il se reprit et y déposa un doux baiser. Fin ; mince. Pas un baiser de violeur en série. Juste quelque chose de romantique ; de frais et de mignon. Son côté bestial ne se réveillera que plus tard. Bien plus tard. Lorsqu'elle lui aura succombé.


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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Mar 12 Oct - 12:18

Et comme elle s’en était doutée, sa petite performance avait fonctionné à merveille. Elle qui avait osé lui tourner le dos dans le semblant de but de retourner à ses occupations, mais toujours d’un pas lent s’était bien vite fait rattraper. Lequel était donc la victime de l’autre ? Peut-être que pour une fois, le jeu était d’égal à égal, mais aucun des deux ne voulait succomber avant l’autre, un sorte de fierté bien ancrée en eux. Et ce qui avait été certain, c’était que Dewey la rattrape.

Elle sentit une main la retenir par la taille, et comme par réflexe, tout en répondant à son mouvement, elle se retourna vers lui. Dorénavant face à face, très proche l’un de l’autre, elle pouvait sentir ses mains dans son dos. Une chaleur qu’elle ne pouvait nier. La blondinette saisit alors les bras du garçon, sans pour autant faire un geste d’écart. Elle se laisserait donc faire ? Pas totalement, elle attendait juste une réponse, chose qui ne tardait venir « Progresser. Avec joie ma belle. » Un mince sourire se dessinait sur ses lèvres. Tiendra-t-il sa parole ? C’était à voir.

Il lui avait murmurer ces mots au creux de son oreille d’une façon qui l’attirait presque physiquement vers lui. Oui, elle était à la limite de se laisser tomber dans ses bras. Contre lui, cette chaleur qu’elle sentait dans son dos était en train de prendre possession de tout son corps. Et bien que son cœur battait vite, ce n’était pas ce que l’on pouvait appeler battre la chamade, c’était simplement le désir qui se faisait sentir. Une légère excitation qui se faisait un peu plus dense à chaque fois qu’elle ressentait son corps contre le sien. Les yeux à demi-clos, une nouvelle fois, rivés vers ses lèvres qu’elle désirait goûter.

Et comme s’il avait entendu ses pensées, Dewey déposa enfin un baiser sur ses lèvres. Il était doux, plutôt prudent. Et ça, s’en était d’autant plus attirant. Au départ, Alexis n’y avait pas répondu. Enfin, pas tout de suite. Elle le laissa un petit instant dériver sur le coin de ses lèvres pour y répondre à son tour. C’était de la même nature que le sien. Rien de bestial, juste romantique. Enfin, romantique, le mot était grand, mais c’était presque ça ! La blondinette avait donc succombé à la tentation ? Elle n’avait pas bien résisté longtemps, mais juste un peu plus que d’autres. Oui, elle en était certaine.

Doucement, elle se laissait tomber au creux de ses bras. Tapis dans l’ombre de la bibliothèque, pas assez loin des autres, elle ne pouvait que l’entraîner dans un coin encore plus reculé qu’elle ne l’était tout à l’heure. Un coin certain, où jamais personne ne pourrait s’aventurer. Il se laissait simplement guidé, il savait ce qu’elle était en train de faire, et de toute façon, il avait déjà gagné.

Sur le coup, elle ne s’était même pas posée la question si elle allait paraître prochainement dans le blog. A vrai dire, il y avait peu de chance, personne ne les avaient vus. Enfin, sauf si Dewey s’était amusé à prendre une photo de cette petite scène très sensuelle qui précédait celle-ci. Après tout, il n’y avait eu personne, alors si elle venait à paraître, elle ne se poserait même pas la question de qui en était le responsable. Où alors le complice ? Dewey était diabolique, réellement.

Maintenant tous deux au fin fond de la bibliothèque, bien qu’elle ne l’y avait pas traîné de force, elle se laisserait dorénavant faire. Il fallait qu’il progresse après tout, alors il fallait qu’il lui montre, qu’il respecte son engagement. Et elle, elle ferait juste un peu semblant de se refuser à lui. Juste un temps. Le jeu n’était pas terminé, il venait juste de commencer.

HJ ; pas top mon rp =/

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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Jeu 14 Oct - 15:43


    Dewey n'avait décidemment pas compris du tout ce que la belle Alexis entendait par "progresser". Mais vu la manière a laquelle elle avait réagit lorsqu'il l'avait arrêté et embrasser ; il commençait tout doucement a se rendre compte de ce qu'elle désirait. Loin d'être une Lilly-Rose ; Alexis était plutôt une femme prudente et douce : elle voulait donc une relation lui correspondant. Alors que Dewey avait plutôt tendance à être bestial ; puisque les femmes qui l'intéressaient en temps normal étaient elles aussi de ce genre là ; il lui fallait changer ; et donc ; effectivement le terme était bien employé : progresser. Devenir doux et presque romantique avec Alexis. Même s'il n'avait aucun mal a feindre et a tromper les autres ;, il n'aimait pas trop le fait de devoir se comporter en transi amoureux pendant l'action avec une demoiselle. Il aimait encore moins devoir se conformer a ses envies a elle. Mais pour une fois ; il fit abstraction : Alexis était assez belle pour se le permettre ; et ça ne lui coutait finalement pas grand chose.

    Son petit baiser avait eut un effet totalement bénéfique ; plus encore que ce qu'il aurait put espérer. Même si elle mit un petit temps significatif pour lui répondre ; elle l'avait fait ; et de fort belle manière. C'était donc en s'embrassant qu'ils parcoururent la moitié sombre de la bibliothèque ; pour finir dans un coin entièrement reculé ; ou sans doute personne ne viendrait les embêter. C'était bon de ; pour une fois ; se laisser trainer par Alexis ; qui pouvait bien le mener où elle le voulait ; puisqu'elle monopolisait entièrement son attention en l'embrassant comme elle le faisait. Après lui avoir tant couru après ; c'était a elle de se manifester ; et de lui faire comprendre qu'elle avait envie de lui ; à son image. Ca ; ça lui faisait plaisir. Mais voyons ; le jeu n'allait pas déjà s'arrêter.

    Se laissant entrainer sans broncher ; les yeux mi-clos ; les bras pendants le long de son corps car il n'osait pas encore caresser Alexis qui voulait aller plus lentement ; il ne savait plus trop où donner de la tête. Il finit finalement par se détacher d'elle ; et se fut a lui de la guider vers une salle qui n'était actuellement pas utilisée. Elle au moins se fermerait ; était assez sombre pour que le jeu en soit intéressant ; et surtout laisserait moins passer les bruits. Car il espérait bien la faire crier ! Le portable dans la poche ; il avait tout a gagner dans cette histoire : une belle jeune femme comme ça dans son tableau de chasse ; et cette nouvelle apprise par toutes les personnes accros a Gossip Girl. Dewey ; machiavélique ? Mais non ; pas du tout !

    Toute cette histoire le dépassait un peu. Il avait gagné ; comme d'habitude. Mais étrangement ; il s'attendait a ce qu'Alexis craque moins facilement. Après tout ; l'avant était sans doute aussi drôle que l'after ; si ce n'était plus ... Non ; la c'était la conscience faussée de Dewey qui parlait. Il était ravi de ce revirement de situation ; mais ça lui faisait tout de même un peu drôle. Il en profitera tout de même bien sur ; et ça ne changera rien a ses sombres dessins. Mais il se prenait un peu d'affection pour cette belle demoiselle ; qui se donnait à lui si facilement. En manque de sexe peut être ? Voilà qui ne l'aurait pas étonné. ?Il allait donc lui donner ce qu'elle désirait ; et faire sa bonne action du jour.

    Alors que la porte se refermait sur eux et qu'il eut la certitude de n'être pas dérangé ; Dewey porta la belle Alexis (en évitant bien sur de caresser ses fesses ; chaque chose en son temps !) et la mena sur une petite table de verre ; l'y couchant de manière presque confortable et délicate. Il veillait à tout ce jeune homme ; tel un pro ! On aurait dit qu'Alex' était a l'image de la table : de verre ; fragile et cassable. Il s'occupait donc d'elle de manière prudente ... et romantique ; qu'à cela ne tienne. Glissant alors des doux baisers sur sa joue ; sa bouche ; son cou ; alternativement ; il permit a ses mains de se balader un peu ; d'abord sur son dos ; puis sur sa nuque ; et sur son ventre. Sa bouche et ses mains se traçaient doucement un passage sur le corps fragile de la belle demoiselle. L'attente était certes difficile a supporter ; mais aussi bonne niveau sensation. Des frissons parcouraient parfois son corps ; lorsqu'il imaginait la scène d'après ...

    (excuse moi c'est pitoyable u.u)




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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Jeu 14 Oct - 18:43

HJ ; permet-moi de te dire que ton rp est super *O* monsieur le modeste ! /PAN/

Il ne devait sûrement pas le voir de cet œil là, mais, dans le fond, la victoire lui revenait à elle aussi. En effet, elle avait céder à ses avances pour cette fois-ci, mais lui aussi, en revanche, répondait à ses exigences ; celles d’être doux, plutôt romantique. Le plus drôle dans tout ça, c’était le fait qu’il avait dû en voir passé un sacré défilé, et pourtant, cette attitude lui donnait l’impression d’être unique. Il se pliait à ses requêtes, il « progressait » comme elle le lui avait demandé sans montrer la moindre plainte. Et forcément, elle semblait revivre, enfin plaire à quelqu’un pour ce qu’elle était et non ce qu’on aurait voulu qu’elle soit. C’était différent.

Finalement, elle s’était prise au jeu, prise dans ses filets si longuement restés là, et l’avait amené dans un coin un peu plus reculé de la bibliothèque. Et pendant cette marche, pas une seule fois elle n’avait détaché ses lèvres des siennes, comme si elle en était prisonnière. Elle n’en avait simplement pas eu le courage tant sa présence se faisait ressentir, tant elle se sentait revivre. Dewey s’annonçait plus prévoyant qu’elle en tout cas, car à peine étaient-ils arrivés au fin fond de cet endroit qu’il l’emmena vers une salle non utilisée. Et bien évidemment, il s’était détaché. Juste un instant, elle était revenue à la réalité, mais elle était encore bien trop sonnée pour se rendre réellement compte de ce qu’elle était en train de commettre.

Ils avaient pénétré dans cette pièce, la porte s’était refermée derrière eux. Ils étaient à présents seuls, isolés de tout. Le monde leur appartenait à tous les deux. Et bien qu’ils en avaient une vision totalement différente ; de leur monde. C’était d’un triste mais tant que leur intentions restaient les mêmes, cela n’avait guère d’importance à présent. Ils n’avaient rien à faire ensemble, en dehors, mais pour l’heure, ils étaient juste poussés par la même envie. Pour une fois qu’ils trouvaient un terrain d’entente. Cette occasion n’était sûrement pas prête de se représenter ; enfin, Alexis en était encore loin, bien loin du compte…

Puis, avant même qu’ils reprennent leur petit débat, elle s’était sentit soulevée. Pas un instant pour se nicher dans son cou, juste se laisser transporter le temps de trouver un lieu d’atterrissage ; ce dernier était une table en verre. Elle se laissa faire, sachant exactement quand elle devait se retenir à lui et quand elle devait s’en détacher. Doucement, il la posa sur ce support fragile. D’ailleurs, il semblait même un peu trop pour elle, pour eux. Mais elle n’en ajouta rien. Oh non, ce n’était pas ce genre de détail qui l’aurait arrêté de toute façon.

Peut-être qu’en agissant d’une manière différente avec, Dewey connaîtrait de nouvelles sensations, de nouveaux plaisirs. Parce qu’à attendre longuement après quelque chose, on le savoure d’autant plus une fois goûté. Est-ce qu’il s’en rendait compte ? Elle, elle aimait. Alexis s’humecta les lèvres juste avant qu’il y pose les siennes. C’était un baiser doux, chaud, humide. Elle pouvait sentir ses lèvres se poser sur sa joue avant de redescendre sur ses lèvres. Et bien sûr, elle ne s’empêchait pas de lui faire entendre sa respiration au creux de son oreille. D’autant plus que ses mains baladeuses lui donnaient des frissons. Elles étaient d’abord dans son dos, puis dans sa nuque, et ensuite sur son ventre. C’était une chaleur d’excitation. Et pour y répondre, elle passait à son tour, ses mains dans ses cheveux, pour descendre dans son cou, s’arrêtant sur son torse, tout en faisant des mouvements de va et vient.

Peut-être toujours un peu moins douce, elle passa ses jambes autour de lui. Et à ce geste, sa robe, d’ordinaire au dessus de ses genoux, était remontée bien plus haut, laissant ainsi apparaître la totalité de ses jambes. Il pouvait très bien prendre ça comme une ouverture ; s’en était une. Tout en mordillant sa lèvre, elle s’amusait à lui défaire le nœud de sa cravate, la laissant glisser contre son corps, puis l’enroulant entre ses doigts, pour finir par la laisser tomber au sol. Elle s’attaqua ensuite aux boutons de sa chemise, un à un, elle les défaisait, et ce, sans même y jeter un œil, parfaitement sûre de ce qu’elle faisait. Et doucement, elle descendit dans son cou, continuant à l’embrasser, remontant de nouveau jusqu’à ses lèvres, accentuant ses caresses.

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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Ven 15 Oct - 13:30


    Dewey était assez surpris ... il n'en revenait pas de ce changement de situation. Alors qu'avant il devait quasiment supplier la belle Alexis de lui céder ; voilà que c'était elle qui devenait entreprenante et menait la barque : elle l'encerclait de ses jambes ; faisant doucement remonter sa robe bien trop haut et dévoilant ses belles cuisses. Il n'en fallait pas plus pour un homme tel que Dewey pour vouloir avancer plus vite encore. Il se mit a caresser son corps entier de manière douce mais entreprenante ; n'épargnant aucun coin de sa si somptueuse silhouette : il toucha ses hanches ; ses jambes ; ses cuisses ; ses chevilles ; ses bras ; son visage ; ses seins ... il n'approcha toutefois pas de l'endroit dit privé ; car il savait qu'un tel acte avant qu'elle ne l'ai décidé risquait de la faire fuir. & il ne voulait surtout pas ça maintenant ; vu comment il était parti au quart de tour !

    Dewey ; un démon ? Du tout ! Il n'était pas machiavélique ; il avait juste prévu de prendre cette petite scène en photo ; afin de la transmettre a Gossip Girl. Ainsi ; tout le monde saurait que cette femme n'est pas si inaccessible qu'elle se le dit ; et que lui pouvait bien avoir n'importe qui tant qu'il le voulait ; même d'aussi belles femmes et d'aussi impénétrables. Il l'avait prévu ; et même si un court instant il fut prit de remords et voulut abandonner cette idée misérable et terriblement méchante , il ne pouvait toutefois pas retourner en arrière aussi près du but. Non non non ; il allait le faire ; un point c'est tout. Pourtant ; ce visage si beau et angélique l'incitait a oublier ce malheureux dessein. Il en fallait toutefois plus à ce cher Mr Kingsley pour faire un bond en arrière. Il n'était pas si pitoyable enfin ; et lorsqu'il avait une idée en tête ; rien ne pouvait le faire reculer.

    Son portable dans la poche ; il se faisait lourd ; et ça le démangeait de le sortir : mais il préférait faire ça dans un moment plus stratégique où elle n'avait aucune chance de le voir (ou bien elle pourrait s'enfuir avant même qu'ils ne couchent ensembles ; & même si Dewey était un salop ; il n'était ni un menteur ni un ragoteur) et ce n'était actuellement pas le cas. De plus ; il n'y avait rien de trop tragédique : ils se câlinaient ; mais ils étaient encore entièrement habillés et ils n'étaient pas allés jusqu'au bout. Qui sait ; Alexis pouvait encore faire demi tour ? Même s'il savait bien qu'elle ne le ferait pour rien au monde ; puisqu'elle réclamait autant que lui ses caresses ; si ce n'était plus.

    En parlant de vêtement ; elle s'évertuait a enlever les siens de manière bien pro pour une fille qui se disait assez chaste. Elle n'eut pas même besoin de jeter un oeil a ce qu'elle faisait ; ses doigts expers parcouraient leur chemin tranquillement sans rencontrer aucune embûche. Il était maintenant sur qu'elle se débrouillerait bien au lit (ou sur une table de verre un peu trop fragile). Il n'avait pas choisi sa victime aléatoirement bien sur. Enfin victime était un bon gros mot ; car à l'instant présent ; personne n'aurait put imaginer qu'elle n'était pas consentante un quart d'heure plus tôt.

    Elle se mit a le caresser a son tour ; et fatigué de ne rien faire ; il fit de sa main gauche des caresses plus accentuées encore ; et de sa main droite s'évertua a retirer la petite robe du corps de sa belle. Lui était déjà torse nu ; et il sentait la main de la jeune femme défaire sa braguette d'une manière pressée. Faisant jouer ses doigts autour des bretelles de la petite robe d'été d'Alexis ; il ne tarda pas a la lui retirer ; de façon presque délicate mais aussi empressé. En sous-vêtements sexy ; elle était encore plus désirable ; tellement que Dewey se demandait s'il pourrait calmer cette ardeur en lui. Sans doute que non ; et c'était mieux ainsi.

    Il embrassa a nouveau sa bouche ; la tenant par les hanches et la caressant régulièrement de façon va & vient. Puis il descendit ses lèvres jusqu'à son cou et sa poitrine ; déposant de doux baisers empressés a chaque seconde qui passait. Elle faisait de même sur son torse ; le caressant. A vrai dire ; ils agissaient de la même manière ; et c'était quelque chose d'assez nouveau pour Dewey. Une fois qu'il avait séduit la femme ; ils ne perdaient pas forcément de temps en déshabillage lent ; mais passait directement a la partie drôle. Mais avec Alexis ; c'était neuf et ça lui plaisait. Alors que ses baisers se faisaient pressés sur sa poitrine ; il mit une main sur l'agrafe de son soutien george ...

    (c'est trop gentil *-* j'aime comment t'écris toi en tout cas ♥)




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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Sam 16 Oct - 11:45

HJ ; Merci <3. Pardon ma réponse est courte, ça devient difficile d'écrire quelque chose de beau sur le sujet XD

Il la caressait de part et autre, évitant aucun recoin de son corps, si ce n’est cet unique endroit. Il la caressait d’une manière douce, appuyant chacun de ses courbes. L’excitation montait, sa respiration augmentait. Au creux de son oreille, elle laissait échapper quelques soupirs de plaisir, les yeux à demi clos. C’était une sorte d’astuce, et bien qu’elle n’était pas une experte en la matière, elle l’avait déjà suffisamment mis en œuvre pour en déduire que ce petit truc fonctionnait à merveille. Alexis n’avait eut que deux vraies relations jusqu’à aujourd’hui. Elle était restée longtemps avec l’un d’entre eux, et sachant l’expérience et la réputation qu’il avait auprès des filles, à ses côtés, elle ne pouvait que progresser. Ensuite, c’était comme le vélo, une fois appris, ça ne s’oublie pas.

Un frisson lui parcouru le corps lorsqu’elle sentit cette robe glisser le long de son corps. Ses caresses s’accentuaient à elle aussi, appréciant ce petit geste. Il était à présent torse-nu face à elle, et elle se délectait du spectacle qui s’offrait sous ses yeux. Elle se colla à lui, pour y sentir son corps contre le sien, sa peau contre la sienne, un échange de chaleur qui ne pouvait plus l’arrêter désormais. Elle ne se contrôlait plus, tout lui venait instinctivement, jusqu’à ses mains qui s’empressaient de lui enlever son pantalon.

Elle qui lui avait parlé de progrès, elle avait dorénavant changé les règles. Empressée, excitée, elle ne faisait même plus attention à la douceur, et devenait de plus en plus sauvage. C’était la première fois. Pour la simple et bonne raison que derrière tout ça, il n’y avait rien. Il n’y avait pas de sentiments, simplement du dégoût. L’horreur d’une telle scène ne lui frappait pas l’esprit, et elle continuait de jouer les dévergondées, car voilà à quoi se résumait leur relation ; deux personnes attirées par la même envie.

D’abord un échange de baiser, beaucoup plus ardent que les précédents. Puis ses lèvres descendirent dans son cou, puis sur sa poitrine, une chose à laquelle elle ne put s‘empêcher de lâcher un nouveau soupir de plaisir. A son tour, elle caressait son torse. Elle sentait sous ses mains la chaleur qu’il dégageait. Et les formes qu’elle sentait ne faisaient que lui donner encore plus envie. Et comme pour répondre à ses attentes, Dewey posa une main sur l’agrafe de son soutien-gorge jusqu’à finir par l’enlever, quelques secondes plus tard. Elle était presque nue face à lui, tout comme il pouvait l’être, leur restant à chacun d’eux un dernier vêtement à enlever ; au même endroit.

Il ne fallait peut-être pas tout gâcher dès maintenant, alors la blondinette s’arrêta là pour le moment, s’amusant à passer sa main au dessus de son caleçon tout en faisant des mouvements plutôt… appuyés. C’était juste une impression de tout contrôler, de guider les rênes. Mais qu’en était-il réellement ? Enfin, elle s’était donnée à lui, elle avait finalement craqué, mais au final, le jeu en valait plutôt bien la chandelle. Parce qu’à cet instant, elle se sentait unique, vivante, bien loin de ce qu’elle vivait en ce moment. Et elle ne pensait à rien, juste à l’instant présent. Et puis, elle n’avait plus rien à perdre non plus. Elle avait déjà tout perdu, alors pour une fois, laissez-là s’amuser, laissez-là vivre…

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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Mer 20 Oct - 18:16

    Dewey aimait décidemment trop le sexe pour s'en passer une fois dans sa vie ! Etait-il capable désormais de s'endormir sans autre femmes dans son lit ? Il se le demandait bien. En tous les cas ; Alexis avait a de nombreuses reprises hantées ses rêves ; et voilà qu'il l'avait en face d'elle ; qui n'attendait qu'une chose : qu'il satisfasse ses désirs. Un tel compliment d'une femme si merveilleuse était donc trop pour un homme aussi infâme que Dewey. Il assumait toutefois sa médiocrité et sa méchanceté ; mieux encore : en jouait ! & ça marchait. Il savait bien qu'après avoir fait ce qu'il désirait et avait prévu de faire ; elle le hairait et ne voudrait plus jamais le revoir. Mais bizarrement ; ça l'amusait. Car lui non plus n'avait aucune intention de la revoir. Les femmes a avoir a plusieurs reprises eut la joie de son corps se comptent au nombre de deux. Sa première petite amie ; premier amour dirons nous ; et Lilly-Rose. Autant vous dire qu'à ses yeux ; Alexis ne lui arrivait pas a la cheville. Elle n'en restait toutefois pas moins merveilleuse. Et pas moins splendide au moment présent ; a moitié nue devant lui. Trop d'honneurs !

    Il descendait sur sa poitrine ; y déposant de délicats baisers ; qui passèrent bien vite de délicats a ardents. Alexis qui autrefois voulait de la douceur avait décidemment laissé tomber ses propres règles ; puisqu'elle était loin de faire preuve de romantisme ! Du coup Dewey avait aussi abandonné cette stupide envie d'Alexis ; ne se cantonnant pas a ce qu'elle voulait faire ; mais usant un peu de ses propres dons. Il entendit les soupirs de plaisir de la jeune blonde couchée sur la table de verre ; il savait toutefois que ce n'était pas si sincère qu'elle voulait le faire croire. Ils n'étaient pas assez loin pour cela ; et il espérait bien la faire crier dans peu de temps ! Ce fut elle pourtant qui lança la sonnette.

    Après avoir caressé son torse ; plus pour se procurer du plaisir a elle en touchant ses tablettes de chocolat assez gracieuses (des heures et des heures d'entrainement derrière tout ça) que pour lui faire du bien a lui ; toutefois il appréciait ce contact et plus encore lorsqu'elle descendit sa main au niveau de son pantalon et plus précisemment de sa braguette. Pour une fille qui se disait si chaste quelques minutes auparavant ; elle se libérait bien. Mais il semblait à Dewey qu'il pouvait sans aucun problème lire dans son regard a moitié clos qu'elle était décidée ; et que maintenant elle ne reviendrait pas en arrière ; même si elle risquait de se rendre compte des atrocités qu'elle allait faire avec ce cher Dewey Kingsley.

    Il n'avait toutefois maintenant plus peur qu'elle s'enfuit ; cela lui semblait juste inenvisageable ; pas si prêt du but enfin ! Elle était désormais a lui ; et le resterait ; couchée dans cette petite salle et sur cette table en verre ; aussi longtemps qu'il le voudrait. Rien que ça lui plaisait. Elle touchait encore son pantalon ; le caressant de manière presque frénétique maintenant. A son image ; il retira la petite culotte de la jeune femme. Ca lui faisait étrange tout de même de faire ça en plein jour et dans une salle reculée d'une bibliothèque. N'importe qui pouvait rentrer ; et n'importe quand ! C'est pourquoi Dewey décida d'écourter un peu la séance ; passant très vite a la partie intéressante. Maintenant que la belle blonde a ses côtés était entièrement nue ; pourquoi perdre son temps ?!

    Son caleçon ne fit pas grande résistance ; son envie était bien trop forte pour qu'il perde trois plombes a le retirer. Sans plus de préliminaire ; il entra dans Alexis ; tout en la serrant fort contre lui et déposant a intervalles réguliers des doux baisers sur son front ; sa bouche et sa poitrine ; et en caressant son ventre. Des soupirs de plaisir s'échappaient désormais de sa propre bouche aussi ; alors que le mouvement de va-et-vient continuait inlassablement.

    (outch c'est dur u.u désolée.)




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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Ven 22 Oct - 15:19

HJ ; ça prête à confusion le « c’est dur » XD /PAN/

Qu’avait été le prologue de cette histoire ? Juste ses lèvres contre les siennes, ses lèvres sur son corps, des caresses incessantes, un souffle court contre sa peau, et quelques soupirs. Pourtant, bien que rien ne soit passé en profondeur, cela avait l’air de suffire aux deux amants pour enfin se préparer à ce premier acte. La résistance laissait place à l’envie, et tous deux dénudés s’étaient ainsi jetés l’un dans l’autre. Et, comme si elle se noyait en lui, plus rien n’avait d’existence, plus rien n’avait son problème. C’était, à cet instant, une réalité parallèle, où il n’existait que deux êtres ; eux. Chacun s’entachait de l’autre, chaque minute, un peu plus.

Elle se sentait fondre en lui. Il faisait chaud, de plus en plus chaud. Elle sentait que sa tête commençait à lui tourner, ses membres s’engourdissaient peu à peu, une sensation d’océan l’envahissait. Et, tout en répondant à ses mouvements d’aller et retour, elle lâchait un petit soupir. Juste pour le plaisir. Elle déposait de part et d’autre de son cou, remontant à sa joue, puis sur ses lèvres, maintes baisers, toujours un peu plus fougueusement. C’était appréciable.

A cet instant, elle ne se sentait presque plus présente, bien trop désireuse, bien trop gâtée par ce qu’on lui offrait. C’était de même pour lui, enfin, il fallait croire. Les yeux à demi-clos, rivés sur son corps dont elle ne cessait d’y glisser ses doigts, le bout de ses doigts. Elle sentait également ses cuisses frotter contre les siennes, son corps coller à lui, et ses lèvres lui mordillant les siennes.

Combien de temps tout ceci dura ?

Le temps semblait s’être arrêté, et ils dégustaient tous deux les plaisirs de l’être humain, les plaisirs d’une compagnie. Elle goûtait au fruit interdit, et s’en était d’autant plus jouissif. Oui, c’était l’interdit. Elle qui l’avait si souvent repoussé, comment en était-elle arrivée à là aujourd’hui ? Était-ce ce genre de sensation qu’elle recherchait au fond d’elle ? Désirait-elle faire ressortir ce manque ? C’était comme une adrénaline. Le sentiment de se sentir là pour quelqu’un, le sentiment d’être quelqu’un, tout simplement…

Parfois, il fallait réellement pas chercher très loin. En Dewey, elle avait simplement trouvé cette sensation d’être importante, d’exister et d’être aimée, en un certain sens. En tout cas, il lui donnait cette impression. Elle avait si souvent refusé, elle avait si souvent résisté, qu’aujourd’hui, pourquoi ne pas se laisser aller ? De toute façon, elle n’avait plus rien à perdre. Du moins, c’était ce qu’elle prétendait.

Et le temps s’écoula, tout comme elle était ramenée au large par cette drôle de vague.

Elle mit un peu de temps à reprendre ses idées, à reprendre un souffle normal. Et dans un dernier soupir, elle ne put s’empêcher de lâcher un petit rire. Satisfaite ? On dirait. Enfin, elle n’était pas totalement réveillée pour pouvoir se rendre compte du contraire. Puis, sans un bruit, elle se redressa et adressa un bref regard à Dewey. On dirait que ça se remet en place dans sa tête… Alexis descendit de cette table en verre sur la pointe des pieds pour aller récupérer ses vêtements qui se baladaient dans la pièce.

Elle se trouvait dos à Dewey lorsqu’elle se rhabilla. Peu à peu, elle commençait à se rendre compte de ce qu’elle venait de faire. Elle se souvenait du moment où elle lui avait résisté. Mais comme une pulsion animale, elle lui avait finalement cédé. Dans le fond, elle se voyait déjà la réputation qu’elle traînerait. Enfin, elle lui faisait tout de même confiance de ne rien dire, ce qu’elle ne put s’empêcher de lui faire remarquer « Je compte sur toi pour ton silence… » dit-elle tout en remettant une bonne fois pour toute, sa robe en place sur elle. Juste en suite, elle alla enfiler ses chaussures.

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MessageSujet: Re: L'envie et la haine s'unissent toujours […]. Aujourd'hui à 13:38

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L'envie et la haine s'unissent toujours […].

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