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Your debt ? I don't care !

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MessageSujet: Your debt ? I don't care ! Lun 13 Sep - 20:12

Matt' &&. Lexis

« Examine si ce que tu promets est possible, car la promesse est une dette »


Y'a pas vraiment de cafés qu'on préfère, y'a juste des cafés qu'on fréquente. Et bien que parfois certains laissent supposer une grosse notoriété autant au niveau de ses boissons que de son personnel, il arrive que ce ne soit pas toujours le cas. Et ce jour le lui prouva. Oui, ce jour-là, Alexis s'était rendue au « The Campbell Apartment », plus précisément situé dans Grand Central. Et ce jour-là, elle portait une de ses plus belles robes qu'elle avait récemment achetée. C'était une « Armani » qui aurait coûté les yeux de la tête pour quelqu'un de bas étage. En effet, cette robe ne valait pas moins de cinq cents dollars.

Cette robe, elle était de couleur bleue ardoise, et lui arrivait un peu en dessous des genoux. Cette robe, elle était ornée de quelques fleurs brodées, des violettes semblait-il. Cette robe lui tenait au corps par de petites bretelles fines et virevoltait facilement un petit mètre de voile au gré du vent. Et oui, cette robe était belle, et lui donnait un plus joli teint, soit-disant, mais surtout, elle faisait ressortir ses yeux bleus.

Enfin bref, quelques minutes auparavant, Alexis venait de commander, comme à son habitude – et comme vous vous en doutez – un de ses pêchés mignon, un mocha. Et le serveur, pas aussi doué qu'il était charmant s'était pris le pied dans la table, renversant au passage la boisson qu'elle désirait, sur elle. Et oui, cette si belle robe était dorénavant fichue. Un coup de mouchoir, histoire de faire encore plus fortunée qu'elle ne l'était déjà, Alexis jura au passage.

Et nous y voici, maintenant. Elle avait enfin pu avoir le mocha qu'elle avait demandé, et cela gratuitement, offert par la maison, histoire de ne pas se faire remonter les bretelles ensuite. C'est qu'à ce moment là, Alexis avait réagit simplement de façon impulsive. Mais au final, elle n'était pas aussi matérialiste que ça, et des vêtements, elle en avait plein. Il était dans les vingt deux heures cinquante cinq, et elle était dehors. Heureusement, la nuit cachait sa tâche, il fallait juste ne pas passer sous les publicités défilantes.

Alors qu'elle se tenait encore devant la boutique, prête à rentrer chez elle, quelqu'un lui emboîta le pas et lui barra alors la route. « Yongseo ! Je vous rembourserai ! » Bon, de une, Alexis ne parlait que le français et l'anglais, alors ce genre de langue venue du pays de l'est, elle ne le comprenait pas. Bon, c'était bien du coréen, mais alors la signification, qu'est-ce qu'elle pouvait en connaître ? Quoi que, d'un côté, ce n'était pas dur de deviner. Entre l'intonation et surtout la gestuelle de ce jeune homme, ça ressemblait bel et bien à des excuses. Soupir. « Je t'ai déjà dis que c'était pas la peine. » Bon, Alexis était aussi impulsive que lunatique. Elle l'avait tutoyé sur le coup de l'énervement, mais rapidement, elle repris son calme. Ce jour et la nuit, elle savait que ça lui jouerait des tours. La preuve que Jake n'ai pas supporté son caractère. Dans le fond, qui le pourrait ? « Sans vouloir vous offenser… Ce n'est pas votre mois de salaire qui pourra la rembourser. » Et en une fraction de seconde, elle passait du noir au blanc, elle recommençait à le vouvoyer. C'est vrai qu'en même temps, le pauvre, il avait dû être fortement gêné lors de l'incident sur son lieu de travail. Peut-être risquait-il de perdre sa place ? C'était une chose qui ne devait pas arriver. Alexis était impulsive mais pas sadique, elle savait ce que c'était de travailler dur pour soit-même, oui elle avait vécu ça à côté d'autres… Non, il fallait qu'elle règle ça avec le patron de ce jeune-homme.

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MessageSujet: Re: Your debt ? I don't care ! Ven 24 Sep - 12:53

J'ai eu un bug et cette réponse à été effacer, et je me souviens plus de ce que j'y avais mit exactement... mon pc recommence ces conneries on fait comment ???


Dernière édition par Matt L. Cohen le Sam 25 Sep - 13:08, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Your debt ? I don't care ! Sam 25 Sep - 10:41

Certains pouvaient appeler ça de la maturité, mais pourtant, lorsqu'on vit dans son monde, dans son cocon doré, ce genre de chose, ça n'existait pas. Et pourtant, elle, elle en était capable. Peut-être était-ce à cause de ses rencontres, peut-être que ça l'avait, en quelque sorte, changée. Car il fallait bien l'avouer, Alexis ne se sentait réellement pas à sa place dans cet univers. Même Chelsea qui était sa soi-disant meilleure amie, parfois, elle n'arrivait tout bonnement pas à la comprendre. Elle qui avait récolté le surnom de femme à hommes, tandis qu'Alexis, quant à elle, cherchait le ménestrel qui viendrait la délivrer de sa forteresse. Oui le ménestrel, parce qu'au bout d'un moment, on cesse de croire au prince charmant, mais les contes de fées ne s'éteignent jamais, alors il fallait bien combler autrement…

Petit égarement d'esprit alors qu'elle scrutait le jeune homme qui se trouvait en face d'elle. Publiquement, elle le mettait à nu. De haut en bas, de bas en haut, en diagonale, elle le décrivait de tous les côtés, par tous les angles. Puis, retour à la réalité, c'était tant mieux « Peut être en effet que mon salaire au café ne pourrait rembourser votre robe, mais j’ai plus de ressource qu’on ne pourrait le croire. » Sourire. Il pouvait avoir toutes les ressources du monde, ses ressources lui étaient méritées, mais elle, que pouvait-elle bien en faire ? Elle n'avait pas travaillé durement comme lui pour se payer une robe, elle vivait dans sa petite bulle, dans son petit univers où elle était servie comme une vraie princesse, et elle se trouvait bien loin du monde qui l'entourait : un monde où il fallait bosser pour arriver à ses fins. Alors la rembourser ? Il en était hors de question !

La blondinette lâcha un petit rire, moqueur très certainement, mais c'était la triste réalité. Elle, elle était née avec une cuillère en argent dans la bouche, et tout ce qu'elle désirait, elle pouvait se le procurer, car ses ressources étaient impérissables, contrairement à lui. Oui, car pour ce jeune homme qui se trouvait devant elle, tout pouvait basculer d'un moment à un autre. Elle, c'était éternel. Et pourtant, malgré sa richesse, il y avait des choses qu'elle ne pouvait se payer. Non, vraiment, l'argent ne fait pas le bonheur. Alexis haussa les épaules et croisa aussitôt les bras « Écoutez, ce genre de robes je peux m'en acheter des dizaines par jour… » Pause. « Alors, vraiment, lâchez l'affaire, je ne tiens pas à toucher à vos quelconques économies, ce ne serait vraiment pas chic de ma part. »

D'un côté, dans ses paroles, on pouvait ressentir une petite gêne. Oui, honteuse d'appartenir à ce monde. Bien qu'elle pouvait se payer tout ce qu'elle désirait, elle ne pouvait acheter les gens, et encore moins l'amour. A choisir, elle aurait préféré naître dans une autre famille, ou alors, ne jamais exister. Pire encore, ne jamais l'avoir rencontré. Parce qu'à sa connaissance, Alexis pris enfin conscience de tous les maux qu'un réel être humain pouvait ressentir. Elle n'était plus la petite protégée, elle était propulsée dans un monde qu'elle ne reconnaissait plus. C'était douloureux.

La jeune fille leva les yeux vers le ciel. Il était sombre, nuageux, pollué. Aucune étoile n'était apparente. C'était comme… Un faux ciel. Était-ce un monde artificiel ? La vérité semblait bien présente, elle avait l'impression de la toucher du bout des doigts. Elle pouvait presque la saisir. Pourtant, elle n'en connaissait pas la réponse. Peut-être qu'un jour, ou dans une autre dimension, elle comprendrait. Mais pour l'heure, une douleur presque indescriptible, inconnue la saisissait. Soupir. « Vous savez d' je viens, alors pourquoi vous obstiner ? Des gens comme moi ne méritent pas de telles attentions. »

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MessageSujet: Re: Your debt ? I don't care ! Sam 25 Sep - 13:06

    Peut être que je ne pouvais pas comprendre la jeune femme. Je n’étais pas né dans une famille très riche, j’avais pourtant toujours eut ce que je voulais, parce que ce que ce que je voulais n’avait jamais valut les yeux de la tête à mes parents, ou plutôt à ma mère. Et même au lycée, quand j’avais fait du mannequinat j’avais eut en possession beaucoup d’argent, j’étais passé du côté des riches pour certaines personnes, mais je ne m’étais jamais considéré comme tel. Je savais que son bonheur ne venait pas de cet argent que j’avais gagné juste en faisant des photos, non il venait de l’amour que m’apportaient ma famille et mes amis, et je n’avais pas besoin de plus. Pour moi ma place avait toujours était là ou mon cœur se sentait le mieux, argent ou pas argent. Ce n’est pas l’argent qui détermine la personne mais ceux que l’on en fait et comment il nous rend. C’tait ce que je pensais. Je savais que je pouvais paraitre idéaliste ou stupide, au choix, mais pour moi la vie de se résumé pas de la famille d’où l’on venait. Ce que beaucoup de gens n’avait pas comprit dans ce monde.

    Je voyais bien qu’elle ne voulait pas démordre de cette situation, mais bien que ce n’était pas elle qui avait vraiment payé sa robe, elle l’avait acheté parce qu’elle lui plaisait, et en plus elle lui allait bien. Alors peut importe ce qu’elle disait, je voulais faire quelque chose. Je l’a voyait me dévisager, de haut en bas, sous toutes les coutures, j’étais un peu gêné, faut dire que ce n’est pas en Corée qu’on aurait le droit de dévisager les gens comme cela, il y avait quand même un certain manque de respect faire cela, mais maintenant j’étais à New-York, il fallait que je m’y habitue. Elle eut un petit sourire à ma réponse, puis je l’a vis une fois de plus plonger dans ses pensées. Je voyais bien que malgré tout ce qu’elle pouvait dire sur sa richesse, elle n’en penser pas que du bien. Elle n’avait pas vraiment l’air heureux. Même si elle le cachait bien.

    La jeune femme semblait parfois loin de son monde, comme décalé mais parfois totalement en phase. Lors qu’elle eut se petit rire par exemple, comme si elle se moquait de moi. Chose qui ne me plaisait bien sur pas vraiment. Je lui fis bien comprend d’un simple regard qu’elle n’avait pas à prendre cet air et ce rire, en tout cas pas avec moi. Mais elle croisa les bras avant d’ajouter « Écoutez, ce genre de robes je peux m'en acheter des dizaines par jour… » Pause. « Alors, vraiment, lâchez l'affaire, je ne tiens pas à toucher à vos quelconques économies, ce ne serait vraiment pas chic de ma part. » Je savais bien qu’elle n’était pas comme toutes les autres filles de son « monde », bien au contraire. Et je pouvais vous l’assurer, surtout qu’on avait eut un cas similaire la semaine dernière, et une employer c’était faite virer sous la demande de la jeune « bourgeoise », elle au moins avait juste péter son câble en voyant l’état de sa robe, mais n’était pas allé plus loin. Rien que dans sa façon de parler, je ressentais qu’elle n’était pas plus heureuse que ça de faire partie de sa famille, de ce « monde » auquel je n’avais aucunement envie de faire partie. Son visage semblait éprouver une telle tristesse que j’avais presque envie de la prendre dans mes bras. Mais ce n’étais pas mon genre, pas avec une inconnue qui plus est.

    J’avais encore quelques répliques pour tenter de la convaincre, mais elle avait l’air de vouloir rajouter quelques choses, j’attendais donc un peu, après qu’elle eut levé les yeux au ciel, elle finit par ajouter ce qu’elle voulait me dire « Vous savez d'où je viens, alors pourquoi vous obstiner ? Des gens comme moi ne méritent pas de telles attentions. » C’était donc ça. C’était l’impression qu’elle avait. Je comprenais mieux pourquoi elle insistait autant, mais c’était justement son entêtement qui faisait qu’elle méritait de telles attentions, elle ne pensait pas que j’étais quelqu’un de misérable qui devait travailler comme un larbin tout ça pour gagner de quoi manger et vivre. C’est ce qui me donner cette impression qu’elle n’avait pas grand-chose à faire dans son « monde ». Je soupirai ne pouvant le laisser échapper. « Vous savez, ce n’est pas parce que vous descendez d’une famille riche que je dois vous jugez comme tout ces bourgeois de base qui pense que si nous travaillons dans un café c’est que nous sommes des larbins qui font leur possible pour avoir de quoi manger à la fin du mois. Pour moi, peu importe d’où vous venez, ce qui m’importe c’est votre façon d’agir, et de parler. »

    Je ne savais pas vraiment si je pouvais me permettre de lui parler ainsi, sans la connaître, à Séoul ça aurait plutôt incorrecte de le faire, mais à New-York je ne savais pas, je n’étais pas ici depuis suffisamment longtemps pour m’en rendre compte. « Déjà vous avez prit la peine de me vouvoyer alors que d’autre s’en serait foutu. Vous semblez ne pas être à l’aise comme vous le voudriez dans votre « monde ». Puis vous insistez pour que je ne vous rembourse pas, d’autre l’aurait plutôt exigé. » Je repris tranquillement mon souffle, regardant rapidement autour de moi, puis reposa mon regard sur le visage de la demoiselle. « D’autre part, même si ça vous dérange ou vous ennuie que je vous rembourse, j’étais été élevé dans une famille qui m’a apprit qu’on doit toujours réparer son erreur d’une façon ou une autre, et ça je ne pourrais pas le changer. Alors si vous ne voulez vraiment pas que je vous rembourse, dites-moi en échange ce que je pourrais faire pour me faire pardonner ».
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MessageSujet: Re: Your debt ? I don't care ! Sam 25 Sep - 19:15

Alexis était différente, c'était un fait. Peut-être que parfois, elle le montrait trop, ou pas assez. Encore une fois, ça dépendait de la personne qui se trouvait en face d'elle. Peut-être était-ce dû à ses différences physique du reste de la population de New York. Ces cheveux noirs épais et lisses, ces yeux noisettes et ses yeux tirés, si semblables aux siens mais si différents dans cette ville. Ça jouait sans doute au fait qu'elle paraisse aussi décalée. C'était rare.

« Vous savez, ce n’est pas parce que vous descendez d’une famille riche que je dois vous jugez comme tout ces bourgeois de base qui pense que si nous travaillons dans un café c’est que nous sommes des larbins qui font leur possible pour avoir de quoi manger à la fin du mois. Pour moi, peu importe d’où vous venez, ce qui m’importe c’est votre façon d’agir, et de parler. »

Pour un inconnu, il était touchant, c'était mignon ce qu'il venait de lui dire là. Elle ne pu s'empêcher de baisser la tête et de le regarder droit dans les yeux, laissant un sourire apparent. Voulait-il dire « merci » ou plutôt « j'ai du mal à te croire » ou les deux réunis ? C'était parfois confus de cerner les gens, et lui était plutôt direct pour s'exprimer. Faisaient-ils ça d'où il venait ? Alexis ne connaissait pas la coutume de là-bas, de l'autre continent. Elle avait croisé plus d'une fois des asiatiques, surtout à Chinatown, mais ils semblaient tous hypocrites, tous lointains, et pourtant lui, avait l'air complètement différent des autres. Bon, après tout, fallait pas tous les mettre dans le même lot.

« Déjà vous avez prit la peine de me vouvoyer alors que d’autre s’en serait foutu. Vous semblez ne pas être à l’aise comme vous le voudriez dans votre « monde ». Puis vous insistez pour que je ne vous rembourse pas, d’autre l’aurait plutôt exigé. » Lui il avait déjà pris la peine de la cerner. Et elle, était-ce parce qu'elle n'y arrivait pas, où bien parce qu'elle s'y refusait ? Elle avait peut-être bien trop peur d'être déçue une nouvelle fois. Il lui avait débité ces mots à une vitesse fulgurante, qu'elle essayait tant bien que mal de les remettre tous en ordre dans sa petite tête. Elle en venait encore une fois à la même conclusion, la vérité.

« D’autre part, même si ça vous dérange ou vous ennuie que je vous rembourse, j’ai été élevé dans une famille qui m’a apprit qu’on doit toujours réparer son erreur d’une façon ou une autre, et ça je ne pourrais pas le changer. Alors si vous ne voulez vraiment pas que je vous rembourse, dites-moi en échange ce que je pourrais faire pour me faire pardonner ». Là, on était arrivé là où elle voulait en venir. Une impression de le contrôler. Non. Et pourtant, comme s'il avait lu dans son esprit, il en était venu à ça, la rembourser d'une autre façon. Elle était silencieuse mais son sourire ne se décrochait pas. Il s'accentuait même. Satisfaction. Purement du contentement. Alexis fit mine de réfléchir un instant avant de prendre la parole à son tour « C'est rare des personnes comme vous, qui ne jugent pas sur l'apparence. » Mais ça, il pouvait très bien le lui renvoyer, si ce n'était pas déjà fait, mais Alexis voulait elle aussi, se faire entendre sur ce point là.

La blondinette décroisa enfin les bras pour les laisser tomber le long de son corps, puis dans un nouveau mouvement, elle saisit la lanière de son sac à main d'un bras, laissant l'autre tel quel. Et dans un geste plutôt brusque, elle remis sa bretelle correctement sur son épaule. En réalité, elle était un peu gênée qu'il s'immisce autant dans sa vie en lui disant clairement qu'elle n'avait pas l'air à l'aise dans son monde. Elle ne savait que répondre à ce genre de chose, elle aurait bien aimé l'envoyer sur les roses, mais cela n'aurait pas été correct. Pour une fois, elle avait réfléchi à deux fois avant de parler. Il aurait sûrement voulu ça lui aussi, mais c'était trop tard. « Enfin, si vous tenez tellement à vous faire pardonner autrement… » Sourire. « Commences déjà par me tutoyer. » Bon c'est vrai, le vouvoiement c'était pas trop son truc, elle devait avoir un problème avec ça, surtout qu'ils n'avaient pas l'air d'avoir une si grande différence d'âge. D'un côté, c'était amusant, c'était respectueux. Mais bon, fallait bien s'arrêter, surtout qu'une discussion sur une quelconque dette venait d'entrer en jeu. La nuit allait passer rapidement…

Silence.

Que pouvait-elle bien demander en guise de pardon ? Elle avait toujours eu tout ce qu'elle voulait, du moins, dans tout ce qui était matériel. Alors pour ça, elle n'avait rien besoin d'autre. En plus, à le voir insister comme ça, et plutôt que tourner autour du pot pendant encore longtemps, elle ferait mieux de lâcher l'affaire et de trouver quelque chose. Puis, petite idée « Tu as l'air d'avoir fini ton service à ce que je vois… » Oui, ça c'était à en juger par ses vêtements, parce qu'il ne portait plus son « uniforme » de travail. « Tu n'as qu'à me raccompagner chez moi, ça sera suffisant, je pense. » Sourire. Eh bien après tout, une jeune fille comme elle, en pleine nuit, c'était dangereux ? Puis Alexis en avait déjà fait l'expérience. C'était une excuse plutôt valable.

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MessageSujet: Re: Your debt ? I don't care ! Mer 13 Oct - 18:19

    Pour moi ce n’étais pas toujours facile au boulot comme pour la pluparts des serveurs et serveuses de ce café. Bon d’accord je faisais partie de ceux qui s’en sortait toujours le mieux. Il y avait toujours trois catégories de client, c’est du moins ce que croyais. La première les clients réguliers, ni pauvre, ni riche, ils venaient ici pour se détendre, pour l’ambiance, certain(e)s pour les serveurs(ses), … Il y avait après ce qui venait ici de temps en temps ou qu’une fois en passant, qui aimait ou non l’endroit donc en fonction l’ambiance était sereine ou plutôt électrique. Ensuite il y avait les classes sociales supérieures. Eux en général trouvaient l’endroit parfois trop pittoresque, on se demande souvent qu’est ce qu’ils font là dans ces cas là, mais avait envie d’un café. Avec eux, c’est généralement souvent les problèmes, jamais satisfait, changeant tout le temps d’avis, ou ne trouvant pas le serveur ou la serveuse trop rapide ou autre. Mais maintenant je savais qu’il y avait des gens de l’élite plutôt sympa, pas prise de tête (ou presque) et surtout qui ne prenait pas les serveurs pour leur larbin ou des minables. Comme cette demoiselle que je venais de rencontrer. C’était un fait, elle était différente, comme ma Chelsy. C’était d’ailleurs peut être pour ça que j’avais osé lui parler ainsi comme cela. Pas que je m’écrasais d’habitude mais je n’y allais pas de la même manière, avec les autres j’étais plus froid et sec que ça.

    Autre surprise pour moi, la demoiselle sourit à mes paroles, peut être parce qu’elle était contente de ne pas être mise dans le même sac que les autres. Faut dire que ça doit souvent lui arriver d’être placé dans le même lot que les autres de « son monde ». Je ne suis pas du genre à faire un grand discours, d’habitude, mais avec elle je ne savais pas vraiment pourquoi c’était différent, surement parce qu’elle ne se comportait pas comme si le monde tournait autour d’elle. J’avais enfin fini de parler et avait enfin laissé une occasion à la jeune femme d’en placer une, ce qu’elle fit. « C'est rare des personnes comme vous, qui ne jugent pas sur l'apparence. » Et pourtant j’étais comme ça en effet, et ça me convenais très bien. Par contre je suis du genre à me faire très vite un avis et pas toujours des meilleurs pour certaines personnes en fonction de leur comportement et leur façon de parler aux autres. Je remarqua très vite une gêne apparaître, peut-être n’aurais-je pas du dire tout ceci, mais maintenant que c’était fait, je ne pouvais revenir en arrière. Puis elle ne c’était pas énervé c’était déjà ça.

    « Enfin, si vous tenez tellement à vous faire pardonner autrement… »Pause. « Commences déjà par me tutoyer. » Pour ça, j’avoue ça m’arrangeais, je vouvoyais toujours par politesse mais je trouvais que ça faisait toujours bizarre de vouvoyer quelqu’un de plus ou moins mon âge. Je souris donc à cette demande. « Je pense qu’il n’y aura pas de problème pour ça. » Mais le « commences » voulait dire qu’il y avait autre chose, et encore heureux parce que je ne me serais pas contenter de ça. Maintenant je me demandais qu’est ce qu’elle allait bien trouver pour éviter le remboursement que je voulais lui imposer. Après un long silence j’eus ma réponse. « Tu as l'air d'avoir fini ton service à ce que je vois… Tu n'as qu'à me raccompagner chez moi, ça sera suffisant, je pense. » Un nouveau sourire venait d’apparaître sur son visage, mais si elle pensait que j’allais m’arrêter là elle faisait tout de même erreur. Je n’étais pas du genre à troquer une robe aussi chère contre le fait de l’a ramené et de la vouvoyer. « J’accepte, mais je vous préviens que je n’en resterai pas là, ce n’est pas suffisent pour rembourser cette robe. » Elle pouvait bien s’énerver où autre je ne changerai surement pas d’avis, ce n’était pas mon genre, quitte à ce que je me débrouille pour avoir son nom, et trouver son adresse et lui donner les sous dans une enveloppe. Je sais ce n’est pas vraiment très bon genre de faire ainsi, mais je n’aimais pas rester sur une erreur sans la corriger.
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MessageSujet: Re: Your debt ? I don't care ! Jeu 14 Oct - 11:39

« Je pense qu’il n’y aura pas de problème pour ça. » Elle lui avait plutôt imposer le fait de la tutoyer, et dans tous les cas, il n’y voyait pas d’inconvénients. C’est vrai que c’était souvent étrange de vouvoyer une personne de son âge, en tout cas, il semblait être proche du sien, mais c’était une pure politesse, de serveur à client, dans le monde professionnel. Et suite à cela, il n’avait rien ajouté, remarquant très bien qu’Alexis n’en avait pas fini avec sa requête. Par la suite, elle lui demanda simplement de la raccompagner. Pour elle, c’était suffisant pour rembourser cette robe. Mais lui ne semblait pas du même avis. « J’accepte, mais je vous préviens que je n’en resterai pas là, ce n’est pas suffisant pour rembourser cette robe. » Enfin, dans le fond, elle se doutait d’une telle réponse. Il était plutôt courtois, mais elle était plutôt téméraire dans le sens où elle aimait avoir le dernier mot.

La blondinette ne répondit point, pour l’instant. Non, au lieu de cela, elle tourna simplement des talons et commença à marcher dans la direction de son appartement. Matt ne tarda pas à lui emboiter le pas, jusqu’à venir marcher à ses côtés. « Au fait, je m’appelle Alexis » Après cette petite présentation, elle tourna la tête en direction du jeune homme et lui sourit, simplement. Évidemment, suite à cela, elle connaîtrait son prénom. En fait, elle le savait déjà. Elle avait l’œil et lorsqu’il portait son uniforme, il y avait ce petit badge qui vous donne votre identité. Elle l’avait vu. Mais elle préférait des présentations digne de cette rencontre plutôt maladroite.

D’un pas lent, pas tellement pressée et désirant faire plus ample connaissance avec lui, Alexis avançait doucement, doucement mais sûrement. De toute façon, elle se disait qu’elle n’avait rien à craindre dans les rues du New York, du moment qu’elle passait dans un lieu où il y avait beaucoup de passage et de circulation, et aussi du moment qu’elle était accompagné de quelqu’un, et plus particulièrement d’un homme. Bien qu’il semblait frêle et mince, elle ne se laissait pas avoir par ce genre d’apparence. Elle connaissait déjà deux personnes au même gabarie mais de vrais furies lorsqu’il s’agit de se battre, cachant très bien leurs forces. « Tu sais, je n’ai pas besoin d’argent pour que tu me rembourses cette robe… » Elle baignait suffisamment dans ce milieu pour pouvoir en réclamer encore plus. Elle n’était pas plein aux as, mais elle se suffisait pour vivre. Et puis, tant qu’elle pouvait se permettre des extras, c’était déjà pas mal. Ce n’était pas donné à tout le monde, et encore moins à lui.

Elle avait marqué un courte pause, histoire qu’il réfléchisse réellement au sens de ses paroles. Ce n’était pas une honte, non, c’était une question de politesse, de savoir-vivre, et même s’il voyait ça sous un autre angle, sa maladresse n’était pas à réparer avec de l’argent. Elle ne savait qu’en faire. Les choses matérielles, où un moment de compagnie était davantage intéressant. « Par contre, il y a un café pas très loin de chez moi, on peut s’y arrêter si tu veux, et tu pourras m’inviter » Ok, ce n’était pas trop son genre de demander des choses pareilles, mais il semblait très franc envers elle et plutôt à l’aise, alors tant bien que mal mais aussi pour lui faire comprendre qu’elle ne voulait tout simplement pas d’argent, elle se lançait elle aussi dans ce genre de discours, et même si ça ne lui ressemblait pas.

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MessageSujet: Re: Your debt ? I don't care ! Mar 26 Oct - 2:18

    Je savais très bien que je risquais vraiment de l’énerver à force d’insister. Mais je prenais le risque. C’était débile je l’avoue, et je ne pense pas que je l’aurai fait pour tout le monde. C’était même sur, mais bon, ce n’était pas le problème là. Et bien qu’elle n’ait rien répliqué, je me doutais qu’elle ne ferait pas en sorte que ça soit équivalent au remboursement de sa robe. Mais je ne comptais pas non plus en rester là. Deux têtues, je pense bien que c’était ce que l’on était. Sans rien dire, elle me tourna le dos et commença à marcher. J’en déduis rapidement qu’elle prenait la direction de chez elle. Quoi de plus logique. Après tout elle n’allait certainement pas aller faire la fête avec une robe tachée de la sorte. Je la rattrapai rapidement, en m’accordant à son rythme de marche pour rester à son niveau. « Au fait, je m’appelle Alexis ». Mon regard se posa sur la demoiselle qui se présentait à moi. Elle me fit un petit sourire. Je le lui rendis. « Enchantée, moi c’est Matt, enfin je pense que vous vous en êtes rendu compte sur l’uniforme, mais une vraie présentation semble être plus approprié ».

    Nous avancions tranquillement, en prenant notre temps. Je trouvais que ça donnait une certaine ambiance presque amicale. Mais ça m’allais parfaitement. Je pensais qu’ainsi nous aurions l’occasion de plus parler, et peut être même de faire connaissance. Je ne savais pas où ça pouvait nous mener et j’avoue que j’en avais un peu rien à faire. Comme on dit, seul le présent compte. On marcha encore un moment dans le silence, quand Alexis revint sur le sujet.« Tu sais, je n’ai pas besoin d’argent pour que tu me rembourses cette robe… » Je m’en doutait bien, mais elle avait quand même prit le temps de choisir cette robe, et si elle l’avait choisit c’est qu’elle lui plaisait bien et je me sentait vraiment bête de l’avoir salit ainsi et surtout aussi bêtement. « Je comprends bien, mais cette robe, si tu l’avais acheté c’est qu’elle te plaisait. Et je me sens vraiment ridicule de l’avoir ruiné de cette façon, tout ça parce que j’étais dans la Lune, chose qui n’aurait jamais dû arriver au travail. Donc je veux me faire pardonner, d’une façon ou d’une autre. » Je marquai une pause. « Je sais que je m’entêtes mais on me refera pas. »

    Un petit silence se posa à nouveau entre eux deux. Et ils continuaient d’avancer au milieu de la douce nuit. « Par contre, il y a un café pas très loin de chez moi, on peut s’y arrêter si tu veux, et tu pourras m’inviter » Déjà cette idée me plaisait plus. Je souris à cette idée. Cela me permettra déjà de mieux me faire pardonner et qui plus est de faire plus ample connaissance. Oui ce n’était vraiment pas une mauvaise idée, puis pour une fois c’est moi qui me ferais servir ça me changerai de mes journées. « Pourquoi pas, pour une fois que je peux me faire servir, je pense que je vais en profiter. » Je souris en regardant la demoiselle puis posa mon regard sur le ciel. Celui-ci était dégagé, on pouvait même voir quelques étoiles malgré la pollution lumineuse de New-York. J’aimais ces soirées calmes, avec un beau ciel bien dégagé Ca me détendait, surtout après une grosse journée de travail. « Je pense ne pas me tromper en me disant que vous devez avoir à peu près mon âge, ainsi je me permets de demander ce que tu fais comme études, ou peut être comme travail ? »
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MessageSujet: Re: Your debt ? I don't care ! Mer 27 Oct - 16:46

« Enchantée, moi c’est Matt, enfin je pense que vous vous en êtes rendue compte sur l’uniforme, mais une vraie présentation semble être plus appropriée ». avait-il répondu, le sourire au bord des lèvres. Alors qu’elle s’était prononcée en une phrase plutôt courte, lui, avait le sens de la politesse. A cet instant, elle se demandait si les rôles n’étaient inversés. Elle qui venait de la haute semblait beaucoup plus familière que lui. Il s’adressait à elle d’une telle manière, s’en était plutôt surprenant. Et puis, il avait recommencé à la vouvoyer. Comme s’il n’arrivait pas à se faire à l’idée. La blondinette ne put s’empêcher de toussoter sous ces paroles, avant de lâcher un petit rire. « Sincèrement, évites de me vouvoyer, tu vas me mettre mal à l’aise. » répondit-elle sur un air plutôt taquin. C’est vrai ça, elle lui avait déjà fait la requête et d’un ton naturel il reprenait les bonnes habitudes. Oui, normalement, ça aurait dû être l’inverse.

Puis, quelques pas plus tard, de nouveau, elle insistait sur le sujet ; cette dette. Elle ne voulait guère d’argent en guise de remboursement, elle n’en avait réellement pas besoin. Mais il continuait de s’obstiner, avec ses bonnes manières « Je comprends bien, mais cette robe, si tu l’avais achetée c’est qu’elle te plaisait. Et je me sens vraiment ridicule de l’avoir ruinée de cette façon, tout ça parce que j’étais dans la Lune, chose qui n’aurait jamais dû arriver au travail. Donc je veux me faire pardonner, d’une façon ou d’une autre. Je sais que je m’entêtes mais on me refera pas. » Il lui répondait naturellement. Et en un sens, elle se sentait froissée. On lui avait déjà tenue tête, mais là, face à un inconnu, la situation était plus brûlante. Bien qu’elle n’alla pas grincer des dents, elle lui remarqua simplement jusqu’où ses intentions pouvaient aller, en lui proposant de se faire inviter à ce café, non loin de chez elle. « Pourquoi pas, pour une fois que je peux me faire servir, je pense que je vais en profiter. » Alexis ne put s’empêcher de lâcher un petit rire. « Tu as raison, ça va te changer. » ajouta-t-elle simplement.

Néanmoins, malgré les mètres qu’ils venaient de parcourir, il y avait toujours cet instant de silence entre chaque phrase, entre chaque réplique. Comme si chacun réfléchissait réellement à ce qu’il allait dire, histoire de bien paraître, histoire de ne pas sembler bête. Soupir. C’est vrai que dans ces moments là, on a toujours notre masque. Et ce dernier n’est ôté qu’une fois la confiance installée. On pouvait faire de nombreuses nouvelles rencontres, seulement, un temps d’adaptation était toujours présent, comme s’il fallait toujours faire attention à l’on mettait les pieds, pour toujours se montrer bien, intelligent, intéressant… S’en était si triste. Aussi, lorsque la blondinette posa ses yeux sur Matt’, elle pu remarquer que ce dernier avait les yeux rivés vers le ciel. Qu’y avait-il de si beau là-haut ? Alors, comme pour connaître réponse à sa question, la jeune fille leva à son tour la tête vers le ciel. New York la nuit, ce n’était pas tant d’étoiles qu’on apercevait. Simplement les lumières des buildings. Le ciel paraissait toujours aussi sombre, dû à la pollution. Oh non, vu de si bas, le ciel n’était jamais beau à regarder. Par contre, monter en haut de la statue de la liberté, ou encore à l’empire state building, ça c’était magnifique. Parce qu’à cette hauteur, la vue de cette ville scintillant de milles feux, ressemblait à un ciel étoilé. Toutes les petites lumières des appartements formaient des étoiles, et la noirceur des immeubles formait le ciel.

Puis, retour à la réalité « Je pense ne pas me tromper en me disant que vous devez avoir à peu près mon âge, ainsi je me permets de demander ce que tu fais comme études, ou peut être comme travail ? » De nouveau, Alexis tourna la tête en direction de son camarade. Elle lui lança un regard insistant ; à cause du « vous » qu’il avait lâché. Enfin, Matt n’était pas d’ici, à l’origine, et peut-être qu’à cause de ça, son apprentissage de la langue lui faisait mélanger les deux pronoms. A cette pensée, son visage se radoucit. Elle mit un peu de temps avant de lui répondre « Ça dépend, j’ai 18 ans. Et toi tu as quel âge ? » Ils semblaient, à l’apparence, avoir le même âge tous deux, à quelques années proches de différence, mais rien de bien grave. Pourtant, lui semblait déjà plongé dans la vie professionnelle tandis qu’elle en était encore à ses études. Pause. « J’étudie la psychologie, à Brown. » Elle ne lui renvoya pas la question, pensant savoir que sa vie ne se résumait qu’à ce métier de serveur. Enfin, dans le fond, elle avait peut-être tord… Mais ça, ça serait à Matt de la corriger, enfin, s’il en avait l’envie.

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Qu’y a-t-il dans un nom ?

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Your debt ? I don't care !

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